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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 13:25

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 21:50
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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 15:30
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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 12:59
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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 11:37

L’ouvrage Front national, l’imposture. Droite, le danger. 20 répliques à leurs programmes de Pierre Laurent, Alain Hayot et Marc Brynhole (L’Atelier) suscite de très nombreuses rencontres.

L’opinion du co-auteur Alain Hayot :

Ce qui me frappe, moi, c’est qu’on parle essentiellement du FN, et très peu de Fillon, ou alors comme ombre portée du FN sur la droite répu­blicaine. Tous les débats tournent autour du racisme, de la préférence nationale, des discriminations. On a l’impression que maintenant le dan­ger du FN commence à être concret. On voit ce qui se passe dans les mairies FN, on s’intéresse à ce que dit réellement Marine Le Pen, on n’est plus dans le renvoi globalisant : “C’est les fachos !”.

On entre avec ce bouquin dans des questions comme : comment ça se fait qu’elle arrive à parler au nom du peuple ? Pourquoi le racisme et les discriminations ont pris une telle ampleur ? Et ce qui est intéressant, c’est qu’on a des témoignages des « acteurs » associatifs, militants, confrontés aux idées lepénistes, et qui ont démarré les soirées. Comme ce syndi­caliste de la RATP, à Pantin, qui est en face d’un syndicaliste faisant du prosélytisme pour le FN ; ou ces militants d’association d’origine afri­caine, à Marseille, qui interviennent pour dénoncer le racisme au quoti­dien ; ou ces enseignants qui évoquent le racisme se développant dans leur lycée. Ou le rejet des émigrés, des migrants.

Je suis frappé du fait que les témoignages sont de plus en plus concrets ; on a pris une mesure concrète du danger FN. Pas seulement l’influence électorale mais l’influence au quotidien. Mon souci, dans ces débats, c’est de politiser l’enjeu. Montrer que le racisme n’est pas qu’une opinion, c’est un rapport social, de domination. Le racisme est aussi un instrument de division.

Et il y a une autre dimension que j’ai touchée du doigt, c’est l’idée que le combat antiraciste et le combat social, ce n’est pas la même chose mais ce sont des combats qui doivent impérativement se nourrir l’un l’autre

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 21:27
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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 15:47

La conversion de Manuel Valls à la candidature d'Emmanuel Macron clarifie le sens de cette candidature. Celle-ci devient le point de ralliement de tous les libéraux et socio- libéraux. Ce choix sonne le regroupement de tous les responsables des renoncements du quinquennat et de la division de la gauche, autour d'une candidature dont les orientations de droite sont désormais clairement affichées.

Dans cette situation, face à une menace de droite et d'extrême droite qui s'aggrave encore, il est urgent que toutes les forces de gauche engagées dans la campagne des présidentielles se rassemblent autour d'un projet profondément ancré à gauche, d'une campagne et d'une candidature commune.

Engagé dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon, je demande une rencontre dans les tous prochains jours entre Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Yannick Jadot et moi-même pour créer les conditions de la victoire.

C'est plus que jamais nécessaire et, désormais, possible dans la clarté.

Paris, le 29 mars 2017

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 20:50
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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 17:45

Histoire de tenter de sauver l'honneur de François Fillon, Christian Schoettl, maire centriste d'un village de l’Essonne, n'a rien trouvé de mieux que de divulguer une fausse rumeur, laissant croire que Jean-Luc Mélenchon avait lui-même fait embaucher sa fille au sein d'une administration. Maryline Camille Mélenchon a immédiatement démenti et retracé son parcours professionnel sur Facebook. C'est à lire.

 

Christian Schoettl, maire centriste aux pratiques polémiques du village de Janvry, dans l’Essonne, et ancien conseiller départemental, pour voler au secours de François Fillon, a cru bon de jeter l’opprobre sur Jean-Luc Mélenchon et sa fille. Ainsi dans a affirmé que « Jean-Luc Mélenchon est une espèce de matamore qui dénonce les dérives de ses adversaires en oubliant qu’il a fait à peu près la même chose ». « Quand je l’ai entendu, le 1er mars, déclarer depuis Concarneau, dans le Finistère, que les électeurs de droite «auraient le droit d’avoir un candidat qui puisse être présentable», j’ai pensé qu’il avait perdu la mémoire ou qu’il avait un sacré culot. Alors, on va lui faire une piqûre de rappel, et lui parler de sa propre désinvolture. Parce qu’en décembre 2009, c’est sa fille Maryline qu’il a fait embaucher par le conseil général de l’Essonne », a affirmé Christian Schoettl, au journaliste qui a repris cette pseudo-information sans sourciller.

 

Cette allégation a rapidement été relayée sur les réseaux sociaux via quelques sites de presse. Et c’est , que la fille du candidat de la France Insoumise a tenu à réagir d’elle-même.

 

Voici l’intégralité du texte posté par Maryline Camille Mélenchon, jeudi 23 mars, intitulé « Ma réponse aux attaques ignobles ».

 

« Je suis contrainte, par cette voie, de réagir à une attaque ignoble dont j’ai été l’objet. Ces mots seront les premiers et les derniers publiés à ce sujet. En effet, l’affaire est devant la Justice. J’ai été autorisée, par une Ordonnance d’un juge au TGI de Paris, à assigner Christian Schoettl en « référé d’heure à heure » pour diffamation. C’est une procédure exceptionnelle, prévue pour les cas où le préjudice est grave et imminent. La démarche a pour objet de faire cesser un trouble manifestement illicite.

 

Dans une vidéo que M. Schoettl a publiée sur son compte YouTube spécialement créé à cet effet puis dans une interview au site Capital, le Maire de Janvry (Essonne) me traîne dans la boue en m’associant à l’affaire Fillon et en m’accusant de bénéficier de népotisme. C’est clairement fait pour me déshonorer, ainsi que mon père, je ne suis pas dupe. Et c'est d'autant plus insupportable de la part d'un élu qui s'est fait remplacer par son fils dans son siège de conseiller général après avoir été condamné à un an d'inéligibilité par le Conseil d'Etat.

 

L’idée que j’aie pu bénéficier de privilèges dus à la personnalité de mon père m’est proprement insupportable. Les préjugés ont la vie dure, mon nom m’a plus souvent fermé des portes qu’il m’en a ouvert, d’autant que je n’ai jamais cherché à tirer profit de ce nom. Je suis fonctionnaire territoriale. J’ai passé le concours d’adjoint administratif (catégorie C) dans les mêmes conditions que les autres candidats et, évidemment, Jean-Luc n’avait aucun pouvoir sur ma réussite ou non au concours.

 

M. Schoettl affirme que j’ai déménagé de Lyon à l’Ile-de-France parce que j’avais perdu «lamentablement » une élection. C'est totalement faux. En réalité j’ai été élue aux municipales de 2008 et contrainte de démissionner en 2009. Je voulais revenir chez moi en Essonne car le père de mon enfant de 18 mois s’y trouvait et que notre famille était éclatée par la distance.

 

J’ai été recrutée au Conseil général par voie de mutation selon les régles normales de la fonction publique territoriale. Dès mon recrutement M. Schoettl avait pourtant indiqué dans une note de blog le numéro du standard du département en demandant à ses lecteurs d’appeler pour se faire expliquer les missions qui étaient les miennes à l’époque. J’étais donc allé voir la standardiste pour m’excuser par avance auprès d’elle des appels supplémentaires à venir qu’elle devrait me transférer afin que je puisse renseigner les curieux sur mes missions. Il n’y en eut pas un, mais passons. M. Schoettl sait très bien, également, qu’au moment de ma mutation, Jean-Luc n’est plus élu au Conseil général depuis plus de 5 ans et qu’il a déjà quitté le PS qui gère cette collectivité.

 

Je récapitule. En novembre 2009, après avoir envoyé des lettres de candidatures spontanées dans plusieurs communes, et avoir échangé avec plusieurs anciens collègues, je suis reçue pour un entretien d’embauche sur un poste administratif au Conseil départemental de l’Essonne. L’entretien se passe bien et je suis recrutée au 1er décembre 2009 par voie de mutation puisque c’est la règle pour les fonctionnaires titulaires de la fonction publique territoriale. Au 1er décembre donc, je quitte les effectifs de la Région Rhone-Alpes pour intégrer ceux du Département de l’Essonne. Comme c’est la règle, je suis rémunérée conformément à mon grade : 1 300 €.

 

En 2010 je réussis l’examen professionnel de Rédacteur (catégorie B).

 

Fin 2012, mon compagnon et moi avons l’envie de prendre l’air et reconstruire autre chose ailleurs. Cette fois c’est le Jura qui nous attire. Pendant l’année 2013, je vais postuler sur 9 postes différents, et participer à au moins 4 entretiens d’embauche avant finalement de décrocher un poste au sein du Conseil départemental du Jura. J’ai donc quitté les effectifs du conseil départemental de l’Essonne et intégré par voie de mutation les effectifs du Conseil départemental du Jura.

 

J’ai la chance d’avoir appris très jeune à cloisonner mes activités. Aussi, la couleur politique de mon employeur ne m’empêche pas de donner le meilleur de moi-même. Je travaille pour l’intérêt général, au service du public. Je sais d’expérience que quels que soient mes efforts à ne devoir rien à personne je ne peux pas lutter contre la force des préjugés. Je ne suis ni présidente de l’EPHAD, ni sur un emploi fictif à forte rémunération. Je suis rédacteur de la FTP, je gagne 1600€ net par mois, je bénéficie d'un 13e mois, j’ai 23 jours de RTT, 27 jours de congés et une conscience professionnelle développée. Hormis mon compte Facebook, je ne participe pas à la vie publique. Je m’applique dans mes engagements personnels, professionnels et militants.

 

Et j’aimerais qu’on me laisse en paix.

 

Je suis absolument désolée qu’un élu essonnien, pour exister sur la scène nationale, se serve de moi pour attaquer le candidat de la France Insoumise en me diffamant. Je m'étonne que des médias aient relayé ces mensonges, sans aucune précaution par rapport au personnage, ni souci de vérifier les faits.

 

Chaque choix de ma vie est fait avec à l’esprit qu’il engage plus que moi. Ma conduite est respectueuse des règles, et des lois. Je voudrais assurer tous les insoumis du fait qu’ils peuvent continuer à être fiers de leur mouvement, et de leur candidat. »

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 16:41

ElyséeZ le peuple !

 

 

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