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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 15:27
 
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Published by PCF Rueil - dans Economie
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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 13:35

Au printemps 2010, alors que les fameux plans d'austérité imposés par le FMI et la Banque Centrale Européenne (BCE) commençaient à se mettre en place à l'échelle européenne, le Front de Gauche et le PCF en particulier dénonçaient déjà ces politiques de réduction des déficits publics, ordonnés par les marchés financiers via les agences de notation. Le Front de Gauche s'est opposé depuis lors à cette austérité généralisée non seulement parce qu'il s'agissait d'un diktat des marchés financiers responsables de la crise des subprimes mais aussi parce que ces politiques n'avaient aucune cohérence économique et ne pouvaient que causer une récession, une hausse du chômage et une baisse du pouvoir d'achat des ménages.

 

Aujourd'hui, tous peuvent constater que ces prévisions se vérifient et que les propos lénifiants des économistes ultralibéraux se sont révélés être des mensonges criminels ! L'INSEE a annoncé le 15 décembre que la France retombera en récession au dernier trimestre 2011 et au premier trimestre 2012, le Produit Intérieur Brut (PIB) reculant de 0., % au dernier trimestre 20111 et de 0.1 au premier trimestre 2012. Par ailleurs les prévisions les plus optimistes prévoient une croissance pour l'année 2012 de 0.5 % et qui plus vraisemblablement s'élèvera à seulement 0,2 ou 0,3 % … D'autre part, l'OCDE juge crédible le scénario d'une décennie de croissance faible voire très faible dans les pays industrialisés, particulièrement en Europe de l'Ouest. Le taux de chômage a augmenté de 1,1 % en novembre et de 5,2 % sur l'année 2011 pour atteindre 9,8 % : 2,94 millions de personnes sont sans emploi en France, un record inégalé depuis 12 ans … Le pouvoir d'achat des français n’a cessé de se dégrader depuis janvier, les salaires augmentant de moins en moins vite alors que la hausse des prix devient exponentielle. Les catégories les plus touchées sont évidement les salariés, la classe moyenne et bien sûr les étudiants pour lesquels le coût de la vie s’est renchéri de 4,2 % en 2011 …

 

De plus, les plans de rigueur du gouvernement, au lieu de s’attaquer aux catégories les plus aisées (et donc logiquement les moins touchées par la crise), s’est attaqué à notre système de protection sociale, dernier rempart face à la misère pour beaucoup. La réforme des retraites, les faibles revalorisations du SMIC ou encore la taxation des mutuelles ont encore dégradé les conditions de vie de l’ensemble des français mais surtout des catégories les plus en difficulté financière. Et dans le même temps, le gouvernement se permet d’alléger l’ISF de 2 milliards avec la réforme de mai dernier tout en se donnant pour caution morale une taxation « temporaire » des hauts revenus qui ne rapportera que 200 millions ce qui laisse un manque à gagner de 1,8 milliards d’euros ! Vous avez dit austérité pour tous ? Non seulement cette austérité est un non sens économique mais elle est foncièrement inégalitaire en épargnant les plus privilégiés.

 

Face à cette situation catastrophique, Sarkozy et son gouvernement en sont réduits à appliquer à la lettre les recommandations qu'émettent les agences de notation, car désormais ces agences « donnent des conseils » aux Etats afin d'éviter la dégradation de leur note souveraine ! Nul ne peut désormais prétendre que le diktat des marchés financiers est une invention démagogique. M. Bertrand, Ministre du Travail vante ouvertement les mérites de la précarisation en prônant le travail à temps partiel mais en « oubliant » que celui-ci cause directement une baisse des revenus des ménages ! La précarité ne changera pas grand-chose au chômage de masse mais aggravera les conditions de travail de milliers de salariés et dégradera les conditions de vie de milliers de ménages.

 

La seule priorité du gouvernement est de réduire la dette car les agences de notation menacent de dégrader notre triple A s'il n'agit pas en ce sens. Sarkozy et ses ministres se contentent d'obéir aveuglement et d'être les responsables de politiques économiques meurtrières pour nos emplois, pour notre pouvoir d'achat, pour nos retraites et ce au nom du dogme de la défense du sacro saint triple A et de la lutte contre les déficits. Toutefois la dette n'est pas un problème en soi. En effet, l'endettement est au coeur de l'économie avec la création monétaire, permise par l'endettement. Vilipender l'endettement et le désigner comme le mal absolu est une fiction qui relève d'une absurdité économique … Le seul vrai problème lié à l'endettement c'est son coût qui est déterminé par le taux d'intérêt. La dette grecque n'est pas un danger en soi, le problème c'est le taux d'intérêt de 19.6 % qui lui est imposé. Les Etats empruntent actuellement aux banques et aux marchés financiers à des taux qui dépendent des notes délivrées par les agences de notation. La spéculation et les aléas de la notation des agences renchérissent donc le coût de l'endettement et dans les deux cas le mal ne vient pas de l'endettement lui même mais bien des marchés financiers.

 

C'est pourquoi le Front de Gauche propose de permettre la monétisation de la dette, c'est à dire l'achat des obligations d'Etat par la BCE à un taux d'intérêt nul ou équivalent à celui auquel la BCE prête aux banques (1, 25 %), à l'image de ce qui se faisait jusqu'en 1973 quand Giscard d’Estaing a interdit à la Banque de France de prêter à l'Etat, obligeant celui-ci à se financer sur les marchés financiers et à payer des intérêts, qui cumulés depuis 1974 s'élevent à 1200 milliards, soit un montant gigantesque comparé à la dette actuelle de la France (1600 milliards), dette que les économistes néolibéraux jugent trop élevée et qu'ils désignent comme la cause la crise actuelle …

 

Un nombre toujours plus grand d'économistes, notamment Jean Paul Fitoussi, Jacques Généreux, Michel Husson, appellent aujourd'hui à une vraie politique de relance pour redresser la consommation des ménages qui est et de très loin le premier moteur de la croissance française. Le Front de Gauche prône lui aussi cette politique de relance de l'économie qui, sur le modèle keynésien, permettrait de mettre fin à la destruction d'emplois et à la baisse du pouvoir d'achat qui aura caractérisé le quinquennat Sarkozy. L'ensemble des français peut constater aujourd'hui où nous a mené cette politique d'austérité mise en place par l'UMP mais vanté tout aussi bien par François Hollande qui veut donner un sens à la rigueur, que par Marine Le Pen. Les solutions qui s'imposent aujourd'hui pour sortir de cette crise et de cette retombée en récession sont celles défendues par le Front de Gauche et son candidat Jean Luc Mélenchon : monétisation de la dette, relance de la croissance, lutte contre la spéculation en taxant les flux financiers (taxe qui permettra de financer des investissements à finalité sociale et écologique), répartition plus équitable des prélèvements obligatoires en revenant sur les cadeaux fiscaux de la droite (élargissement de l'ISF, taxation des profits …) et une politique de création d'emplois massives.

 

Le Front de Gauche ne laissera plus les agences de notation, les marchés financiers et une pensée ultralibérale réactionnaire dicter les politiques économiques des Etats. Nous ne laisserons plus la droite détruire notre système de protection sociale et nos emplois. Nous continuerons à nous opposer à cette rigueur injuste et inégale et à défendre une politique qui a pour finalité de remettre l'humain au coeur de la politique et non les profits d'une minorité !

   

Maj. au 13/1/2012 : l'agence de notation Standard & Poor's annonce qu'elle dégrade la note de la France de AAA à AA+ avec une perspective négative.

 

 

 

 

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Published by Antoine de cabanes - dans Economie
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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 17:08

Furieuse, la ville  d'Aubagne a mis un terme au contrat qui la liait avec l’agence Fitch...

Accusées de faire la pluie et le beau temps notamment sur les politiques des Etats, les agences de notation suscitent ces derniers temps des réactions très virulentes. Le gouverneur de la Banque de France n’y est pas allé de main morte fustigeant des agences «franchement incompréhensibles et irrationnelles» dont l’utilité n’est plus avérée.

Une déclaration choc qu’a fait sienne la ville d’Aubagne (Bouches-du-Rhône). Son maire, Daniel Fontaine (PCF), et sa présidente de la Communauté d'agglomération du Pays d'Aubagne et de l'Étoile (CAPAE), Magali Giovangelli, ont mis un terme au contrat qui les liait à l’agence Fitch, révèle La Provence.

Depuis la crise de 2008, le crédit bancaire s’est raréfié. A la recherche de nouveaux financements, de plus en plus de collectivités locales se sont tournées vers les marchés obligataires. Elles ont donc fait appel aux agences pour qu’elles déterminent leur risque de crédit afin de rassurer les investisseurs sur leur solidité.

«Situation folle et honteuse»

Aubagne n’en a cure. «Même s'il faut négocier ferme, les banques vont nous prêter pour les 140 millions de l'investissement du tram entre 2,8 et 3,7 %. Payer 50.000 euros par an pour s'entendre dire que nos comptes sont solides est vain. Mais surtout, nous en avons assez de nous retrouver dans cette situation folle et honteuse où, après avoir fait tomber des États, les agences veulent peser sur les collectivités. Les commentaires dont elles accompagnent leurs notes sont honteux, comme des leçons à des élus du peuple. Un pays, une collectivité ne doit pas oublier qu'elle est au service des citoyens, pas des financiers», a martelé Magali Giovangelli dans les colonnes du quotidien.

De son côté, Daniel Fontaine refuse «de se faire mettre à genoux par les agences de notation… Elles nous demandent de revoir la politique pour laquelle nous nous sommes engagés auprès des citoyens et nous refusons.»

L’initiative d’Aubagne fera-t-elle tâche d’huile?

«Il ne s'agit pas d'une insatisfaction de la part de nos client, a justifié un représentant de Fitch. La Ville de Paris, l'Ile-de-France, nous conservent leur confiance. Les collectivités représentent 10 % de notre activité. À notre connaissance, Aubagne et sa communauté sont les seuls à avoir cessé leur contrat avec nous.» Toutefois, dans le contexte actuel, l’initiative pourrait bien faire tâche d’huile.

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 09:46

Jefferson

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 11:02

Réunion citoyenne du 29 11 11 (2)

 

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 14:02

 

 

 

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 14:29

invit 12octobre-copie-1

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 12:19

L'austérité, en plus d'appauvrir les peuples européens et de menacer les Etats, fait perdre à notre Ministre du Travail tout sens des statistiques, à moins qu'il ne s'agisse que de mensonges (ce qui ne serait pas si nouveau au pays de la Sarkozie …).

 

Toujours est il que les chiffres du chômage annoncés par Xavier Bertrand ne correspondent absolument pas à ceux de l'INSEE. M Bertrand a déclaré vendredi dernier «qu'après 58800 au premier trimestre, 55000 nouveaux emplois ont été créés au cours du deuxième trimestre. Des chiffres positifs, cohérents avec la baisse du taux de chômage au sens du BIT au deuxième trimestre». Cependant l'INSEE (dont la compétence en matière de mesure du chômage fait autorité, contrairement à celle de M Bertrand) a indiqué que seulement 33 000 emplois avaient été créés au 2e trimestre 2011 contre 78 000 au premier semestre ! Le ministère du travail ayant prévu 68 000 créations d'emplois au 2e trimestre, l'hypothèse d'une tentative de manipulation de l'opinion se confirme !

 

Ainsi, non content d'avoir brisé la croissance avec la rigueur ( 0 % de croissance au 2e trimestre !), le gouvernement Sarkozy n'assume plus le ralentissement de la création d'emplois, conséquence de la politique d'austérité qu'il mène depuis 2010 ! La situation est d'autant plus tragique que seules des créations d'emplois de grande ampleur pourrait sortir la population française du chômage de masse. Mais non, la bande du Fouquet's continue à mener une politique injuste, dont le plan d'austérité annoncé fin août par M Fillon est un nouvel exemple. En effet, la taxation (temporaire en plus) des hauts revenus ne rapportera que 200 millions d'euros sur les 12 milliards du plan de rigueur alors que l'allégement de l'ISF décidée en mai dernier par messieurs Sarkozy, Fillon et Baroin va réduire de 2 milliards d'euros les recettes de l'ISF, c'est à dire la moitié de ces recettes l'ISF ayant rapporté en 2010 un peu plus de 4 milliards d'euros … Donc le gouvernement fait 1.8 (2 milliards moins les 200 millions) milliard d'euros de cadeaux fiscaux aux plus riches et dans le même temps, le chômage ne diminue guère et la croissance stagne !

 

La seule alternative à la rigueur érigée en dogme par l'UMP et le PS reste une politique de relance keynesienne de grande ampleur, comme celle voulue par le Front de Gauche. C'est seulement en relançant la consommation que l'on parviendra à augmenter les recettes fiscales et non en coupant dans le service public, en réduisant la taxation des hauts revenus ou en augmentant le prix des cigarettes. Comme le dit si bien l'économiste Thomas Piketty «2011 aura été une excellente année pour les riches et une très mauvaise année pour la France … ».

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Published by Antoine de Cabanes - dans Economie
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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 17:41

fl.pngFrédéric Lefebvre, secrétaire d'État au tourisme, avait affirmé vendredi qu'il était difficile de faire baisser le chômage, dans un pays où le taux de natalité est élevé.

 

Ce mercredi, il récidive. Questionné en marge de la présentation du bilan touristique de l'été, il a déclaré : « Quand vous avez comme cette année entre 140 et 150.000 rentrants nouveaux sur les marchés du travail, (...) pour faire baisser le chômage il faut créer plus que ces 150.000, car vous ne le ferez baisser qu'au-delà de ces 150.000 ».

 

 La France a de la chance de posséder un tel talent qui renouvèle la pensée économique. Oublié Smith, dépassé Keynes, ignoré Friedman, voilà se dressant sur ses ergots le nouveau phare de la théorie économique libérale pour qui « plus il y a de gens, plus ils sont nombreux ».

 

Dommage que l'homme des solutions ait oublié tous ces métiers induits par une hausse de la natalité. Plus d'enfants, cela veux dire plus de consommation, plus de formation, plus de services et donc plus d'emplois...

 

 

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