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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 11:46
La série "Mélenchon, les coulisses de la campagne du Front de Gauche" sera en ligne le 21 novembre 2011 sur  www.placeaupeuple2012.fr


Juin 2011 : le Front de gauche lance la campagne présidentielle de son candidat, Jean-Luc Mélenchon, sur la place Stalingrad à Paris. « En marche » raconte la mise en mouvement de millions de gens à l’occasion de cette campagne et vous dévoile la mécanique humaine à l’œuvre dans ses coulisses. Des dirigeants politiques aux militants et sympathisants en passant par les équipes de campagne, des petites réunions aux grands meetings en passant par les usines et les rues, c’est l’histoire d’une marche tantôt joyeuse, tantôt laborieuse menée par des hommes et des femmes de convictions.

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 17:24

La plupart des suggestions formulées par notre groupe figurent déjà au PPP à ce jour. Nous reprenons donc ici seulement l’idée d’une structure chargée d’étudier et de suivre en permanence les équilibres de notre biosphère, afin d’observer et d’aider à réguler l’influence des activités humaines. Cette structure aurait un devoir d’alerte et ouvrirait un nouvel espace à la démocratie pour les choix de société.

 

Notre proposition pourrait être intégrée au chapitre 3 du PPP : Reprendre le pouvoir sur l’argent et la planification écologique pour un nouveau mode de développement humain et durable. Sous-titrée, par exemple : Aide à la régulation scientifique et démocratique des activités humaines. Et placée après ou avant le sous-chapitre : La planification écologique.

 

Elle est l’aboutissement de la démarche résumée ci-après, engagée dès 2005, au lendemain du référendum sur le projet constitutionnel européen.

 

 

1. Crise économique et sociale, crise écologique

 

- La crise globale actuelle est la conjonction historique d’une crise économique et sociale et d’une crise écologique majeures. Celles-ci résultent de la globalisation capitaliste et de sa logique productiviste sur une planète dont l’espace et les ressources apparaissent désormais finis.

 

- Assurer un avenir à une humanité toujours animée de la volonté d’aller de l’avant implique : (1) des transformations sociales radicales, visant à l’égalité politique et à la satisfaction équitable des besoins matériels et sociaux de tous les citoyens du monde ; (2) la surveillance des équilibres, certes évolutifs, de notre biosphère, qui seule contient toutes les ressources nécessaires à la vie, du moins à notre échelle.

 

- Admettre l’interaction forte entre ces deux dynamiques devrait être au cœur d’une nouvelle utopie mobilisatrice des peuples. En France, en particulier, pour avancer sur les autres points du PPP, la plupart inscrits de longue date dans la lutte collective.

2. Sciences et démocratie

 

- Chacun voit l’importance des sciences, aussi bien des sciences dites exactes que des sciences humaines, mais qui échappent pour l’essentiel aujourd’hui à l’intervention démocratique des citoyens, sous les prétextes des nécessaires compétences et, plus hypocritement, de la liberté des chercheurs. Cette situation conduit généralement à une collusion entre le pouvoir politique, dont la légitimité ne saurait être universelle, les experts et les tenants du pouvoir économique. Dans le système capitaliste, au lieu d’être mobilisées au service de l’intérêt général, les sciences sont ainsi de plus en plus instrumentalisées au service du profit, souvent au mépris de l’environnement, de la sécurité et de la santé des populations, ou par les complexes militaro-industriels, pour lesquels les conflits armés constituent évidemment l’horizon. D’où une défiance fréquemment manifestée par la population.

 

- Il s’agit donc de donner de nouveaux outils à la démocratie, au-delà de la démocratie représentative, permettant aux citoyens de contribuer directement aux choix décisifs pour l’avenir de nos sociétés, en particulier ici sur la finalité et les applications des recherches scientifiques. L’interprétation des mécanismes de notre biosphère constitue justement, à cet égard, un observatoire et un champ d’expérience privilégiés, où le chercheur peut admettre de cohabiter avec le citoyen, pour tenter de comprendre l’impact des activités humaines et de formuler publiquement les recommandations au pouvoir politique afin de les réguler.

 

- L’approche scientifique des phénomènes à l’œuvre dans notre biosphère, aussi bien physiques que sociaux, est, par essence, pluridisciplinaire. Elle pourrait prendre appui au CNRS, mais sans exclusive, encourageant les initiatives des universités et des territoires, comme mentionné au chapitre 1, sous-chapitre Enseignement et recherche au service de toutes et tous. Un modèle déjà plus ou moins fonctionnel aujourd’hui, mais encore trop souvent coupé de la société civile dans ses différentes composantes.

 

3. Quelle structure ?

 

- On peut se faire une idée de la structure à mettre en place en examinant dans le détail celle du GIEC* et son mode de fonctionnement, mais en la complétant d’une dimension essentielle, absente de l’organisation internationale, qui permettrait aux citoyens volontaires à la fois d’acquérir une compétence suffisante à la compréhension de travaux scientifiques spécifiques, d’intervenir éventuellement dans le processus d’acquisition des données (sciences participatives), puis dans leur questionnement et leur exploitation, au même titre que les pouvoirs publics. Le mode associatif actuel des ONG, trop calqué sur la technique du lobbying, est probablement une forme insuffisante d’expression de la citoyenneté et ne protège pas de l’expertocratie. Les conventions de citoyens ou les forums citoyens sont à considérer pour tendre vers l’objectif, qui doit aussi motiver l’enrichissement et l’attractivité de la formation initiale.

 

* GIEC : groupe d’experts international sur l’évolution du climat.

 

- La structure d’expertise et d’échange, à définir dans sa composition et son mode de renouvellement, aurait en charge l’analyse et la synthèse des travaux effectués par les différents laboratoires ou entités souhaitant contribuer à l’objectif, y compris la prise en compte des travaux publiés à l’étranger. Elle aurait ensuite à créer les conditions pour l’information des pouvoirs publics, des élus (à l’échelle territoriale appropriée) et de la société civile dans son ensemble (citoyens, associations, entreprises), jusqu’à la publication officielle d’un état de situation de notre biosphère et les incidences aussi précises que possible de nos comportements, tant collectifs que particuliers. La fréquence de cette publication pourrait être fixée entre 2 et 5 ans, telle qu’elle oblige à une réaction relativement rapide de la société. Les données suffisamment établies et documentées impliqueraient des décisions de régulation des pouvoirs publics, aussi bien au plan national que par les exécutifs régionaux.

 

- La mission d’échange vers la société civile, réellement au cœur des changements de société à entreprendre, impliquerait un tissu permanent d’initiatives de formation, d’information et de débat, en ligne et localisées, permettant aux citoyens de s’approprier les connaissances et les éléments de la discussion, d’éprouver leur propre analyse face aux autres et en présence d’experts, sur chaque sujet bien délimité. Le rapport de situation intègrerait les résultats de ces actions.

 

- Néanmoins, la reconnaissance démocratique et l’efficacité de cette structure devraient être régulièrement évaluées pour apporter les ajustements nécessaires. Le financement serait d’origine publique et indépendant des budgets des laboratoires ou organismes réalisant les études de base.

 

02/06/2011

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 11:57

PPP-mode-d-emploi.jpg

 

Le Front de Gauche a décidé de construire, avec les acteurs sociaux et les citoyens, un « programme partagé » qu’il veut porter dans les élections de 2012.

  

Le mode d’emploi :

 

Nous voulons élaborer ensemble les grandes priorités, les réformes incontournables qu’une nouvelle majorité politique de gauche devrait impérativement mettre en oeuvre.

 

Un pacte entre toutes celles et ceux qui font le serment que la gauche ne trahira pas l’espoir de changement qu’elle porte face à Sarkozy et à l’UMP.

 

Pour y contribuer, les forces du Front de gauche organisent de nombreuses rencontres locales et nationales partout en France avec des responsables associatifs, des syndicalistes, des rencontres ouvertes à toutes et à tous.

 

Le PCF, engagé dans cette démarche, met à votre disposition un « cahier citoyen » comme première étape de ce débat et sollicite votre avis personnel sur ce que devra faire la gauche pour réussir le changement.

 

Si vous voulez être partie prenante de cette initiative, laissez vos coordonnées à l'adresse suivante : pcf-rueil@orange.fr ou prenez contact avec un militant communiste .

 

A vos stylos !

 

 

Cahier-citoyen.jpg

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