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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 09:04

Manif-6_11_10.jpgRien n’y fait, ni les discours ayant maintes fois prophétisés l’essoufflement voire l’extinction de cet immense mouvement contre la réforme des retraites, ni les tentatives de reporter à 2012 le débat sur l’avenir de la protection sociale, ni les multiples contrefeux allumés par le gouvernement, les manœuvres d’arrière cour. Samedi, ce sont toujours plus d’un million d’hommes et de femmes résolus à ne rien lâcher qui ont défiés gaiement le gouvernement comme les pluies de novembre.

 

Comme Pierre Laurent, présent sur le cortège parisien l’a indiqué : « Ce qui est frappant, aussi bien le 28 octobre qu’aujourd’hui, c’est que malgré le vote de la loi, il y a un niveau de contestation qui reste très élevé ».

 

Certes la loi est votée. Mais elle n’est pas promulguée. Et sa légitimité ne vaut guère plus que celle d’un gouvernement qui n’a qu’une idée : faire passer en force ce que le pays rejette. Le débat sur les retraites et sur une autre reforme possible n’est pas terminé. Il ne fait que commencer. C’est le message que les salariés, les retraités et les étudiants ont envoyé samedi en répondant présent à l’appel de syndicats.

 

 

 

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 10:05

Retraite-se-vit.png

 

Nous avons été des millions dans la rue à dire NON à cette réforme des retraites, à demander, avec les syndicats, l’ouverture de négociations. Face à quoi, la seule réponse du gouvernement a été la surdité, l’arrogance et le déni.

 

Ce 6 novembre, une nouvelle fois, nous sommes déterminés, salariés du privé comme du public, à refuser la réforme des retraites Sarkozy-Fillon.

 

 

MANIFESTATION SAMEDI 6 NOVEMBRE

 

REPUBLIQUE 14h30

 

 

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 19:02

 manif

 manif2

 

 

Moins de monde dans les manifs en France, mais ici, en Turquie, malgré la pluie qui tombe sans discontinuer depuis plusieurs jours, avec des innondations dans de nombreuses villes, nous apportons d'Istanbul notre solidarité avec les manifestants.

 

La lutte pour les droits sociaux se jouent au niveau du Monde

 

Deux photos prises sous un déluge de pluie face à la Tour de Galata, jeudi.

 

Pour le 6 novembre... vous aurez des photos ... avec du soleil !

 

Thérèse et Gérard

 

 

 

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 15:05
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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 17:38

La manifestation se tiendra de République à Saint-Augustin - Départ 13 h 30

 

Le point de présence principal du PCF sera situé à la Porte Saint-Martin.

 

Départ de Rueil-Malmaison :

12h00 devant le CE renault, rue des bons raisins

 

ou

 

12h30 gare du RER.

 

 

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 17:30

 Après avoir affirmé son soutien à la protestation des syndicats français contre le plan de réforme des retraites, la FGTB s’est mobilisée mardi sur les sites Total de Feluy et de Tertre afin d’empêcher l’approvisionnement en carburants des camions vers la France

 

« Solidaires du combat mené par les collègues français », la FGTB à réaffirmé son engagement et refuse de coopérer au contournement du blocus des raffineries françaises par ces importations de carburants.

 

Elle a obtenu de la direction de Total Belgium l’arrêt des livraisons.

 

 

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 11:13

undi 25 octobre à midi, à l'appel de la CGT et soutenues par le PCF et le PS, une centaine de personnes sont venues, "chanter" devant la mairie de Rueil-Malmaison sous les fenêtres du député-maire UMP. Ils ont exprimé leur opposition au soutien de Patrick Ollier au projet de loi qui permet de reculer l'âge de la retraite à 62 et 67 ans et au projet de classement de Rueil-Malmaison en zone touristique (!) qui permettrait l'ouverture des magasins le dimanche.

 

Les manifestants se sont donnés rendez-vous pour la grande manifestation de jeudi à Paris.

  

 

 

 

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 10:37

Ce-que-la-gauche-devra-faire.jpgNous sommes plusieurs millions dans tout le pays à nous mobiliser contre le projet gouvernemental des retraites, plusieurs millions à exiger son abandon et l’ouverture d’un véritable débat sur une réforme alternative garantissant la retraite à 60 ans, à taux plein.

 

La lutte est massive et populaire : 3 Français sur 4 la soutiennent et condamnent le refus de négocier du gouvernement. 71% des français rejettent ce projet injuste socialement et inefficace économiquement, un vrai recul de société. Le président et son gouvernement méprisent les attentes populaires et traitent la jeunesse en ennemie !

 

De cette société-là, on ne veut pas ! Nous avons tous fait nos comptes ! Le recul de l’âge légal de départ à la retraite, l’allongement de la durée de cotisation, c’est vouloir diminuer le montant de nos pensions et ouvrir la porte à la capitalisation. Cette attaque en prépare d’autres contre la sécurité sociale et les services publics.

 

Ensemble, nous sommes des millions à rejeter la société ultralibérale, modelée par Sarkozy et sa majorité : une société autoritaire et antisociale, aux ordres du MEDEF et des marchés financiers. Et c’est d’autant plus intolérable que des centaines de milliards d’euros de fonds publics ont été dépensés sans contrepartie, depuis le début de la crise financière, pour sauver les banques et les dividendes. « De vraies retraites et de vrais emplois pour toutes et tous ! » Nous sommes des millions dans la mobilisation à avoir pleinement conscience qu’il faut dès maintenant s’attaquer aux inégalités sociales, de carrière, d’emplois et de salaires, et à la précarité qui fragilisent de plus en plus d’entre nous, femmes et jeunes travailleurs en premier lieu.

 

Les parlementaires communistes, républicains et citoyens s’opposent avec détermination au projet Sarkozy-Woerth. Ils défendent une autre logique de financement des retraites qui pérennise le système solidaire des retraites par répartition, la retraite à 60 ans à taux plein sans allongement de la durée de cotisation. Ils proposent de mettre à contribution le capital, de développer l’emploi et les salaires : base du financement du système par répartition ; en faisant cotiser les revenus financiers des entreprises et des banques, en modulant le taux de la cotisation sociale patronale, avec une sorte de bonus-malus pour favoriser l’essor de l’emploi, des qualifications et des salaires, en mettant fin aux exonérations de cotisations patronales.

 

Même si la loi est votée, la mobilisation peut imposer son retrait, comme Jacques Chirac y a été contraint pour le CPE en 2006.

 

Nous voulons gagner !

 

Le Parti Communiste Français appelle à amplifier la mobilisation dans l’unité la plus large syndicale et politique, à participer massivement aux journées d’action du 28 octobre, 6 novembre et à apporter la solidarité de luttes et financière aux grévistes et aux entreprises occupées.

 

Dés la semaine prochaine, il appelle tous les élus de gauche et progressistes du pays à se rendre à l’Élysée et aux Préfectures en province, pour refuser la promulgation d’une loi illégitime, minoritaire, votée en force par des parlements, abaissés par Nicolas Sarkozy à de simples chambres d’enregistrement.

 

La mobilisation populaire sur les retraites et contre la politique antisociale de l’UMP est en train de tout changer. Deux projets de société s’affrontent : celui d’une protection sociale large à tous les âges de la vie et de services publics étendus contre celui de l’insécurité sociale permanente ; celui de la solidarité, de la coopération et du vivre ensemble contre celui de la mise en concurrence et de l’individualisme ; celui du travail libéré, du temps de vivre, de se cultiver et de s’adonner à des activités sociales choisies contre celui de toutes les aliénations, toutes les exploitations, toutes les dominations.

 

Le temps est venu de formuler un projet collectif qui puisse ouvrir la voie à une ère nouvelle démocratique, politique et sociale pour notre pays. La gauche est souvent rassemblée contre la droite mais elle n’est pas unie sur les contenus et les conditions du changement tant attendu. Nous avons besoin d’une véritable alternative de changement pour de nouveaux choix de société, pour de nouveaux droits pour les individus et les peuples. Partout, en Europe des manifestations de plus en plus unitaires vont dans ce sens en portant des exigences de ruptures avec les orientations actuelles de l’Union Européenne.

 

Oui, nous sommes plusieurs millions déterminés à résister, à mettre la politique de Nicolas Sarkozy en échec, à vouloir sa défaite et celle de sa majorité dans la rue et dans les urnes.

 

Pour cela, nous voulons construire dès maintenant les changements politiques qui permettront à la gauche de rompre avec les logiques libérales que prônent le Medef, la Commission européenne ou encore le FMI, pour de nouvelles logiques de justice et d’efficacité sociale.

 

La construction d’un projet collectif de gauche à la hauteur des attentes ne va pas de soi ! A nous de nous en mêler !

 

Nous qui sommes si nombreux à nous être emparés de la mobilisation sociale, nous qui souhaitons un vrai changement de société, engageons-nous avec la même détermination dans le débat sur les transformations radicales dont la France et l’Europe ont besoin et que la gauche devra réaliser si elle veut battre durablement la droite. »

 

Comment le faire : En devenant acteur du débat politique !

 

C’est à vous, à nous ensemble, de dire : « Voilà ce que la gauche devra faire : la gauche, c’est la retraite à 60 ans, à taux plein ; la gauche, c’est la création d’un pole public bancaire et financier pour une utilisation des profits, des fonds publics et du crédit qui servent à développer les humains et non la spéculation ; la gauche, c’est l’interdiction des licenciements et la sécurisation de l’emploi et de la formation ; la gauche, c’est l’augmentation des salaires et pas celle des dividendes ; la gauche c’est l’abrogation de toutes les réformes sécuritaires, liberticides promulguées par Besson et Hortefeux, la gauche c’est donner la parole et des pouvoirs aux citoyens dans l’entreprise, dans la cité, la gauche, c’est l’attachement à la commune, au département, à la région, à leur liberté d’action et de coopération , à leurs services publics locaux, la gauche c’est une autre politique européenne et une union refondée, « la gauche, c’est remettre l’humain et l’avenir de la planète au cœur de la société ». Non vraiment, nous ne voulons plus d’une gauche qui renonce à ces objectifs-là !

 

C’est le sens du programme populaire et partagé que le Parti communiste français et les forces du Front de Gauche entendent construire, au cœur des mobilisations, au cœur d’une union populaire pour satisfaire les besoins humains en prenant l’argent là où il est !

 

Contre le pacte de l’argent qu’ils ont scellé en 2007 au Fouquet’s, le temps est venu de construire, ensemble, un pacte d’union populaire !

 

 

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 09:26

Solidarite-financiere.jpg300 personnes s’était donné rendez vous ce samedi 23 octobre devant le centre Beaubourg. Témoignages de salariés en lutte, d’enseignant, d’infirmière ou d’étudiant : tous se sont relayés pour expliquer le mouvement, les conditions parfois rude dans lequel il se développe. On ne fait jamais grève par plaisir. Ca coute ! Nicole Borvo, la présidente du groupe des sénateurs communistes et du Parti de gauche, était aussi présente au lendemain du vote à marche forcée dans la haute assemblée. Une manière de transmettre le bâton de la résistance. On ne lâche rien !

 

Pierre Laurent, Christian Picquet et Jean-Luc Mélenchon les trois porte parole du Front de Gauche à l’origine de cette initiative qui va désormais se décliner dans les villes, quartier et entreprise étaient aussi présents pour haranguée une foule curieuse et solidaire où, fait notable, était aussi présente la presse internationale, venu là pour tenter de comprendre le mouvement social français.

 

Au bilan de ce 1h30 de collecte, 5912 euros. Belle somme ! Elle confirme que le mouvement est définitivement populaire et largement ancré dans la population. Un lancement réussi et à multiplier partout en France. La solidarité est aussi une arme à la disposition du mouvement social pour faire plier le pouvoir en place. Elle est à utiliser sans modération !

 

Depuis des mois, nous sommes des millions de salariés, de chômeurs, de retraités, de lycéens, d’étudiants à nous être levés un à un contre la réforme des retraites. Nous sommes de plus en plus nombreux, le flot ne tarit pas.

 

Au contraire, comme en 2005, plus la droite et les experts es libéralisme s’acharnent à nous expliquer les vertus de leur réforme des retraites, plus le doute s’est insinué dans les têtes, et plus la mobilisation grandie.

 

Et comment ne grandirait-elle pas ?

 

D’abord, chacun a fait ses comptes. Et chacun voit clairement le prix qu’on lui propose de payer : travailler jusqu’à se que mort s’en suive ; une retraite au rabais ; des sexagénaires par centaines de milliers faisant la queue à pôle emploi plutôt que profitant d’une retraite méritée. Mais surtout, la porte ouverte à la finance et à la retraite par capitalisation. Et c’est là le fond de l’affaire. On a sauvé la finance à coups de milliards. Et maintenant, c’est aux travailleurs qu’on présente l’addition.

 

Le gouvernement enfermé dans ses certitudes, les intérêts qu’il défend, n’envisage d’autre solution que de prolonger les agapes, la nuit du Fouquet’s comme on a pu le lire sur les bannières des manifestants. Sa réforme n’a nullement l’objectif de sauver le système de retraite. C ’est un serment d’allégeance aux agences de notations, aux banques et à la finance.

 

Le seul horizon de Sarkozy et de son gouvernement de classe est donc celui de la division de notre mouvement. Les Roms stigmatisés, les rodomontades sur l’insécurité, la menace terroriste, et maintenant la jeunesse qu’il hait autant qu’il la redoute, tout aura été bon pour détourner l’attention d’une opinion publique qu’il croit docile.

 

Mais l’opinion se rebelle. Elle veut faire peuple. Et Sarkozy n’entend rien à tout cela. Il le craint même. Faire peuple, cela a de quoi inquiéter les valets de l’individualisme forcené.

 

Ceux qui partout en France, ont fait le choix de croiser le fer dans les entreprises pour défendre la retraite à 60 ans à taux plein, d’arrêter les raffineries, une chaîne de travail, ou encore d’ouvrir les portes des lycées à ce débat, ont besoin aujourd’hui de tout notre soutien.

 

Une journée de grève, ce ne sont pas des vacances. C’est un prix chèrement payé pour ceux qui font le choix de lever la main à l’appel des piquets de grève. Un jour de salaire, ce n’est pas rien. Quand ils sont cinq, dix ou quinze jours, et qu’on ne peut compter que sur sa propre détermination, ses maigres moyens, il en faut du courage...

 

Et partout pourtant, la solidarité s’exprime. 3 citoyens ou citoyennes sur 4 se déclarent solidaires de notre mouvement. Cela ne peut que réjouir celles et ceux qui depuis longtemps se battent. Cette solidarité s’exprime dans les cortèges, dans les discussions entre amis, collègues, dans les trains qui nous amènent sur nos lieux de travail. La solidarité est l’arme que le pouvoir redoute. Elle doit s’organiser.

 

Nous, Front de gauche, voulons y contribuer. Nous lançons aujourd’hui à travers le pays une souscription, un appel national aux dons pour soutenir nos amis et camarades engagés, en grève.

 

C’est l’appel des communistes, des militantes et militants du Parti de gauche et de la gauche unitaire, de leurs élus qui se sont battus à l’Assemblée et au Sénat, pour faire échec à cette réforme et en proposer une autre.

 

C’est une grande campagne nationale de collecte de fonds que nous organisons partout en France pour soutenir les salariés en lutte. Face à l’obstination et à la brutalité gouvernementale, c’est notre solidarité qui sera la réponse. Tous les fonds que nous allons rassembler seront utiles pour les salariés eux-mêmes. Utiles parce que cette solidarité est une écharde dans la main même du pouvoir, un grain de sable qui peut bloquer une mécanique entière.

 

Alors peu importe celui qui est à la proue du navire : salariés des raffineries, enseignants, cheminots, salarié du privé, l’objectif est de leur apporter les moyens de continuer la lutte parce que nous pouvons gagner. Le pouvoir est aux abois. L’usage de la force montre sa faiblesse. Il le sait. Nous le savons tous.

 

Alors, à tous ceux qui ne peuvent et ne pourront, s’engager directement dans la bataille, dans la grève, nous disons : vous pouvez manifester votre sympathie, concrétiser votre soutien et contribuer au succès en vous montrant généreux, en donnant qui une pièce, qui un billet.

 

La victoire est possible.

 

La section du PCF de Rueil-Malmaison - Garches  participe pleinement à cette initiative. Près de 200 euros ont dèjà été recueillis lors de la soirée organisée par la section pour le 80e anniversaire de notre camarade Tita (photos à venir).

 

Vous pouvez remettre vos dons  à un militant de la section connu de vous ou les faire parvenir à la section : 4 rue Gambetta . 92500 Rueil-Malmaison (espèces ou chèques à l'ordre de ADF PCF 92 avec la mention "solidarité grévistes" au verso).

 

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 11:42

Guerre des retraitesBousculés par la mobilisation massive des salariés contre leur réforme des retraites, le Président de la République et le Gouvernement se murent dans une posture de déni et dérivent vers une politique de répression et de violences policières.

 

Ce matin, le Préfet de Seine et Marne a ordonné la réquisition des 169 salariés en grève à la raffinerie de Grandpuit. La CGT condamne cet acte juridiquement illégal et politiquement insensé. L’ordonnance détourne le contenu de la loi du 18 mars 2003 sur la sécurité intérieure, fortement encadrée par des décisions du Conseil constitutionnel et du Conseil d’Etat. L’arrêt de la production dans cette raffinerie ne porte en aucun cas atteinte à la sécurité ni à la santé publique. Il s’agit d’un interdit pur et simple du droit de grève garanti par la Constitution, en l’occurrence exercé au sein d’une entreprise privée dans un cadre démocratique et pacifique. La Confédération se joint à l’action juridique demandant l’invalidation de cette réquisition.

 

Dans de nombreuses villes, les forces de l’ordre ont reçu la consigne de brutaliser les manifestants. Le Gouvernement tente d’opérer un amalgame intolérable entre les manifestations et quelques actes de violence intervenus dans certaines villes.

 

Des militants sont poursuivis, arrêtés, placés en garde à vue, simplement pour avoir collé des affiches comme à Roanne ! Les CRS chargent des queues de manifestations, sans aucune raison, comme à Lorient.

 

La CGT appelle les salariés, les grévistes à la vigilance du fait de la présence de provocateurs dans les initiatives syndicales. Ils incitent à des actes violents susceptibles en retour d’alimenter la répression policière et le discrédit de la lutte.

 

La CGT dénonce également le « camouflage » sous des autocollants syndicaux, dont ceux de la CGT, de policiers dans les manifestations et rassemblements.

 

Le Président de la République et le Gouvernement sont confrontés à une mobilisation unitaire solide, déterminée et toujours soutenue par 69% de la population, selon une enquête d’opinion publiée ce matin. Ce serait une nouvelle erreur de leur part de croire que le débat puisse être détourné vers le thème de la sécurité alors que l’origine des tensions actuelles se trouve dans les injustices de la politique économique et sociale.

 

La CGT ne laissera pas dévoyer les revendications au cœur de la mobilisation actuelle.

 

 

 

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