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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:58

Lors de la prochaine commission permanente du lundi 4 juillet prochain, P. Devedjian et sa majorité UMP-NC, en catimini, veulent faire voter une prolongation de mise à disposition des locaux de la « Fac privée Pasqua » à l’association Léonard de Vinci jusqu’en 2012 alors que la convention arrivait à terme fin 2011.

 

• Alors que dans son rapport la Chambre Régionale des Comptes relève que le Pôle Léonard de Vinci a « jusqu’à présent fonctionné grâce à l’aide massive de fonds publics, c’est-à-dire sans les contraintes financières propres à sa nature juridique, et pointe « sa mauvaise gestion et ses dépenses élevées » ;

 

• Que depuis sa création le Conseil général a englouti plus de 582 M€ dont 216 M€ pour sa construction et 215 M€ pour son fonctionnement, auxquels il faut ajouter, chaque année, 13 M€ de valeurs locatives pour 58 000 m² de locaux mis à disposition à l’Association Léonard de Vinci gratuitement ;

 

• Que pour l’année 2011 est reconduit une nouvelle subvention de 8 millions d’€ ;

 

• Que dans le même temps, P. Devedjian a supprimé en 2010 la subvention à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense et ne soutient plus en 2011 le projet d’Institut numérique « Ecrin » de celle-ci;

 

• Que les étudiants se sont vus supprimer la bourse départementale.

 

 

P. Devedjian démontre une nouvelle fois son mépris de l’enseignement public, des 35 000 étudiants de Paris Ouest Nanterre La Défense dont 70 % habitent le département et des autres universités des Hauts-de-Seine.

 

Le groupe communiste et citoyen exigera lors de la commission permanente du 4 juillet le retrait de cette délibération et demandera qu’un débat public soit enfin organisé pour intégrer celle-ci au sein de l’université publique, comme il le demande depuis plusieurs années.

 

 

 

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Published by groupe communiste et citoyen des Hauts-de-Seine - dans Ecoles -universités - recherche
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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 12:57

Le département compte environ 78 000 étudiants dont 50 000 en universités. Parmi ces derniers, seulement 2000 sont inscrits à la « fac Pasqua » (ils devaient être 5000 dès la rentrée 2000…).

Le Conseil général consacre à l’enseignement supérieur 8,5 M€ en 2010. Mais sur cette somme, 7M€ soit 82 % vont au Pôle privé Léonard de Vinci alors qu’il ne représente que 4 % des effectifs d’étudiants, le reste se répartissant notamment entre Paris X (0,9 M€) et Paris Dauphine (0,4 M€) pour la location de locaux au Pôle Léonard de Vinci alors que ces locaux sont mis gracieusement à disposition de ce dernier par le Département.

L’intervention répétée et acharnée depuis des années des Conseillers généraux communistes et citoyens a permis que la subvention départementale soit ramenée à 10 M€ en 2009 contre 14 M€ en 2008, et 17,4 M€ en 1998. Cependant en 2010, 7M€ ont encore été votés par la majorité départementale de droite présidée par Jean Sarkozy sans aucun débat. Au total depuis sa création, la Fac Pasqua a englouti 582 M€ d’argent public. Quel gâchis au profit de quelques privilégiés alors que le besoin d’un enseignement supérieur public de qualité et ouvert au plus grand nombre est criant !

Pourtant dès 1996, la Chambre régionale des Comptes recommandait de « donner au Pôle une utilité à la mesure de son coût ». En vain puisqu’à nouveau en septembre 2010, elle relève « que cet organisme de droit privé a jusqu’à présent fonctionné grâce à l’aide massive de fonds publics, c'est-à-dire sans les contraintes financières propres à sa nature juridique ». Autrement dit, l’argent public est dépensé à peu près n’importe comment et sans réel contrôle.

Et en effet, la soupe semble bonne à la Fac Pasqua puisqu’on peut y trouver 19 rémunérations à temps partiel supérieures à 60 000 € (185 000 € à plein temps), le directeur général empochant pour sa part 165 000 € plus des primes et le directeur adjoint 110 000 €.

Cette gabegie explique que le coût moyen par étudiant s’élève à un montant compris entre 11 430 € et 10 000 € selon les années alors que toutes les dépenses d’investissement sont payées par le Département, bien supérieur à la moyenne d’autres écoles comme l’école de commerce installée sur le même site (6 600 €) ou d’autres grandes écoles (de 8 200€ à 9 300 €) qui supportent, elles, les dépenses d’investissement.

Pour en finir avec ce scandale, nous demandons :

• de mettre fin à la subvention départementale

• un débat public sur l’avenir du Pôle, la convention de mise à disposition des locaux arrivant à terme en 2011

• de poursuivre la réflexion pour que ce Pôle serve enfin l’enseignement supérieur public au travers de partenariats diversifiés avec notamment la grande université de l’Ouest parisien Paris X Nanterre (32 000 étudiants) et Paris Dauphine présente sur le site depuis 2009.


LE PÔLE LEONARD DE VINCI DOIT ÊTRE INTEGRE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR PUBLIC !


 

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 13:26

Les conseillers généraux communistes et citoyens soutiennent et seront aux côtés des enseignants et parents d’élèves qui manifesteront demain, jeudi 10 février, contre le démantèlement du service public de l’éducation nationale.

 

Dans les Hauts-de-Seine ce sont 122 postes qui vont être supprimés alors que les effectifs ne cessent d’augmenter.

 

Pour Catherine Margaté, Présidente du groupe communiste et citoyen, premier groupe d’opposition au Conseil général des Hauts-de-Seine :

 

« L’annonce de la suppression des ZEP et des REP concernant de nombreux établissements dans notre département aura des répercussions graves : non seulement la diminution des moyens de fonctionnement mais aussi pour des activités extrascolaires à l’exemple des voyages d’études et sportifs organisés par les collèges qui bénéficiaient d’une aide supplémentaire du conseil général quant ils étaient issus de l’éducation prioritaire. »

 

Les conseillers généraux communistes et citoyens à l’initiative de nombreuses propositions comme l’attribution d’une bourse de rentrée scolaire pour les collégiens boursiers, le remboursement à 50% la carte Imagine’R, la mise en place d’un quotient familial en fonction du revenu des familles pour la restauration scolaire des collégiens continueront de porter celles-ci au conseil général dont la majorité de droite conduite par P. Devedjian et J. Sarkozy accompagnent les décisions gouvernementales de casse du service public.

 

 

 

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 17:31

Le gouvernement poursuit son entreprise d'instauration d'une école à plusieurs vitesses. Il veut supprimer à la rentrée 2011, 16 000 postes d'enseignants. Cela ferait 66 400 postes supprimés depuis le début du quinquennat, soit 8% des effectifs ! L'État répond ainsi au dogme libéral de la baisse des dépenses publiques. Or, cela ne répond en rien aux besoins réels des populations. D'autant  que, depuis l'an 2000, la natalité est repartie à la hausse. Ces mesures se traduiraient, à la rentrée prochaine, par une nouvelle dégradation des conditions d'accueil des élèves, notamment en maternelle, primaire et au collège. Face à cela il y a besoin de défendre le service public d'éducation nationale. Le PCF appelle à tout mettre en oeuvre pour réussir la mobilisation du 22 janvier initiée par le collectif "l'éducation est notre avenir" et ainsi contribuer à faire entendre la nécessité, pour l’avenir du pays et des enfants, de la relance du service public d’éducation nationale.

 

MANIFESTATION

samedi 22 janvier

14h30

PARIS – M° Luxembourg

A l'appel du collectif « l’Education est notre avenir » regroupant associations et syndicats d'enseignants, de parents et d'étudiants.

 

 

 

La baisse du nombre d'enseignants rentre dans la logique des réformes engagées par Sarkozy depuis 2007. Et ce n'est pas seulement moins d'école, mais une autre école que l'UMP est en train de bâtir sous nos yeux; une école à plusieurs vitesses, une école du tri : pour les plus riches et ceux qui réussissent, des filières et des établissements d'excellence, pour les autres, le minimum vital pour sortir du système scolaire en étant corvéable à merci et « adapté » aux besoins du patronat.a baisse  

 

Des faits qui parlent

 

  • la part du PIB français destinée aux enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période récente en passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006.
  • Académie de Créteil : 4000 élèves supplémentaires et 120 postes de moins
  • Suppressions de postes, avec Sarkozy, la liquidation s’accroît tous les ans :

 

2007 : 8 700

2008 : 11 200

2009 : 13 500

2010 : 16 000

2011 : 17 000

 

Avec sa volonté de « dénationaliser » et de marchandiser l’enseignement, le gouvernement accroit les inégalités entre territoires et classes sociales.  L’Etat organise la raréfaction de la formation et la pénurie des postes, pour pousser, notamment au travers de l’autonomie des établissements, à l'embauche locale d'enseignants. Il sacrifie les RASED, diminue le temps de classe, casse la maternelle, met en place un socle commun minimum...

Les inégalités se creusent pendant que la droite habille son travail de sape de l’école publique en projetant un discours presque irréel sur « l’égalité des chances » comme traitement de l’échec scolaire. Le « mal être » scolaire des enfants, comme la souffrance au travail des enseignants et personnels éducatifs, sont devenus une réalité quotidienne.

 

Comment admettre au XXIème siècle que l’effort éducatif dans notre pays décroisse depuis plusieurs années ? Comment ne pas être choqué par l’absence de considération pour cette école qui fait la société de demain ?

 

 Il y a besoin de défendre l'école et le statut des enseignants en refusant toute phase de privatisation-décentralisation dans l'éducation nationale.

 

La transformation de l’école doit figurer au cœur des débats que nous entamons sur le programme populaire et partagé pour la gauche en 2012.

 

Une réforme progressiste de l'école, comprenant  la lutte contre la difficulté scolaire, les inégalités, l'amélioration des conditions d'étude, la reconnaissance du handicap... nécessite des moyens, notamment humains, et une meilleure formation des enseignants.

 

Le PCF propose

  • de cesser toute nouvelle suppression de postes et d'engager un plan de recrutement massif pour répondre aux besoins des élèves. De pré-recruter les futurs enseignants dès la première année d'université avec une allocation d'autonomie. L’élévation du niveau chez les enseignants, est indissociable de leur stabilité donc de leur statut de fonctionnaire d'Etat.
  • de lancer un grand plan de lutte contre l'échec scolaire en s'attaquant aux causes des difficultés scolaires. Articuler recherche pédagogique et pratique, s'attaquer aux véritables causes de la difficulté scolaire sans culpabiliser élèves, parents et enseignants.
  • d'ouvrir une nouvelle phase de démocratisation scolaire avec comme axes forts : la lutte contre les inégalités face à l'école, l'ambition de la réussite de tous les élèves, l'élévation du niveau de connaissances d'une classe d'âge avec la scolarité obligatoire de 3 à 18 ans.
  • une formation répondant à l'enjeu de la complexité des savoirs, de l'ambition d'une culture commune de haut niveau.

 

Nos enfants n'ont pas besoin de moins d'école, mais de plus d'école et d'une meilleure prise en compte des besoins éducatifs sur tout le territoire. C’est dans ce sens que d'autres choix doivent être faits, pour un avenir où chaque futur citoyen soit en maîtrise de savoirs et de capacités de réflexion de haut niveau. Dès maintenant, les candidats du Front de Gauche aux élections cantonales porteront  l’idée que l’Etat doit assumer ses responsabilités au lieu de se défausser sur les collectivités locales qui n’auront pas les moyens de s’y substituer.

 
 
 

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 11:51

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le groupe communiste et citoyen du Coseil général des hauts-de-seine propose un tarif unique de 3 euros par repas sans tenir compte de l’aide à la demi-pension.

 

Depuis 2 ans, le Conseil Général a décidé d’harmoniser le tarif élève avec la promesse qu’aucune augmentation annuelle n’excéderait 4%, le département prenant à sa charge le complément.

 

Non seulement cette promesse n’a pas été tenue pour l’année 2010 mais au regard du rapport soumis à l’assemblée du 22 octobre prochain les augmentations s’envolent avec une moyenne de 10% par repas pour l’année 2011.

 

Quelques exemples :

- Collège Henri-Georges Adam à Antony + 10,13%

- Collège Romain Roland à Bagneux (ZEP) + 10,13%

- Collège Jean Renoir à Boulogne (ZEP) + 11%

- Collège Evariste Gallois à Bourg-la-Reine + 14,80%

- Collège Paul Eluard à Châtillon + 14,29 %

- Collège Les Petits Ponts à Clamart (ZEP) + 12,89%

- Collèges Henri Dunant (ZEP), Gay Lussac (REP) à Colombes + 10,56%

- Collège Henri Bergson à Garches + 10,53%

- Collège Edouard Vaillant (ZEP) à Gennevilliers + 13 ,33%

- Collège Les Vallées à La Garenne + 11,41%

- Collège Paul Bert à Malakoff + 15,75%

- Collège Haut Mesnil à Montrouge + 11,86%

- Collèges Jean Perrin (REP), Paul Eluard (REP) + 10,53% et André Doucet (ZEP) + 13,73%

- Collège Emile Zola à Suresnes + 12,76%

 

Alors que le taux de fréquentation de la restauration scolaire reste une préoccupation majeure, que le bilan, lorsqu’il est communiqué aux élus, pointe régulièrement l’insuffisance du dispositif départemental d’aide à la demi-pension, que dans les collèges où les besoins sont les plus pressants le nombre de demi-pensionnaires n’augmente pas ou peu, voire régresse, le coût du repas reste le problème prioritaire. Un phénomène qui s’est s’aggrave avec la crise pour les familles modestes.

 

Une famille dont 1 enfant est au collège André Doucet de Nanterre, si l’on prend le mois de janvier 2011 soit 17 jours de présence, elle devra payer + 6,63 € alors qu’en 2010 elle a déjà payé + 6,46 € soit sur 2 ans + 13,09 €.

 

Le groupe communiste et citoyen propose un tarif unique de 3 euros par repas sans tenir compte de l’aide à la demi-pension, sinon ils voteront contre les propositions de la majorité de droite UMP du département lors de la séance du 22 octobre.

 

Catherine Margaté

Présidente du groupe communiste et citoyen

 

 

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 17:57

Le président du Conseil général, M. Patrick Devedjian, pose vendredi 17 septembre, la première pierre de 119 logements d’une résidence étudiante à Antony, au sein du quartier rénové Noyé Doré.

 

Selon son communiqué de presse, 1 700 logements seraient « réalisés, en cours de réalisation  ou en cours de montage ». La réalité des faits est toute autre : alors que la convention-cadre entre l’Etat et le Département, passée en 2008, prévoyait la création de 3 000 logements étudiants d’ici 2013, à ce jour, moins de 300 logements étudiants ont été réalisés. De plus,ces logements sont issus d’opérations antérieures, de 2006 à 2008.

 

En 2010, seuls 267 logements sont explicitement financés au titre de la convention-cadre : 44 à Sèvres, 104 à Suresnes et 119 à Antony. Ces projets de construction, tous votés en 2010, sont des PLS, logements intermédiaires à loyers élevés.

 

Avec les 548 chambres détruites du bâtiment C de la résidence universitaire d’Antony, le solde de l’action du département sur l’offre nette de logement social étudiant disponible est donc négatif !

 

Il faut aussi rappeler que le programme de destruction de la RUA d’Antony portera au total sur plus de 1 000 chambres, qu’un loyer en PLS est plus cher de 40% qu’un loyer en HLM classique et que le plafond des ressources annuelles applicable aux PLS s’établit à près de 2,3 fois celui applicable au PLA-I et de 1,3 fois celui applicable au PLUS.

 

Monsieur Patrick Devedjian conduit une politique visant à aggraver la sélection sociale dans l’accès aux études supérieures. En détruisant en priorité les chambres à loyers accessibles et en construisant des logements deux fois plus chers, le département remodèle le nombre de logements et les catégories d’étudiants qui pourront y prétendre.

 

Tout comme nous avons obtenu auprès du gouvernement le rétablissement de l’Allocation logement pour les étudiants il nous faut maintenant obtenir de Patrick Devedjian la construction de réelles résidences sociales.

 

 

 

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 11:23

Après l’annonce du chef de l’État qui s’acharne à vouloir supprimer les allocations familiales aux familles dont les enfants sont trop absents de l’école, Nadine Morano a estimé jeudi que ce projet avait pour but de « rappeler à leurs devoirs » les parents.

 

Voilà un propos digne du café du commerce ! Soyons sérieux. Existe-t-il vraiment des parents qui encouragent leur enfant à déserter l’école ?

 

Nadine Morano le sait bien, les parents d’enfants absentéistes sont d’abord et avant tout des familles qui vivent d’autant plus difficilement cette situation, qu’elles savent l’importance de l’éducation et les conséquences d’une scolarité gâchée. Au lieu de maintenir enfoncé la tête sous l’eau des parents, le gouvernement ferait mieux de développer des moyens de suivis et d’aides aux familles afin de les aider à résoudre leurs difficultés. La sanction est d’abord et avant tout un aveu d’échec de la politique gouvernementale.

 

Le PCF exige du gouvernement qu’il stoppe sa casse du service public de l’éducation. Il est maintenant urgent de multiplier le nombre de personnels d’encadrement qualifiés dans les écoles, les collèges et les lycées pour apporter aux élèves et aux enseignants les moyens nécessaires pour réussir.

 

 

 

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 15:52
 

Des millions d’enfants et d’adolescents retrouvent aujourd’hui le chemin de l’école. Je tiens à souhaiter à chacun d’eux, ainsi qu’aux personnels de l’Education nationale, une excellente nouvelle année scolaire.


On le sait, cette rentrée s’annonce très difficile. Avec 60 000 enseignants en moins dans les classes depuis 2003, les classes seront encore plus chargées... et le temps disponible de chaque enseignant pour suivre chaque enfant plus réduit.


Derrière les beaux discours, la réalité est là : la droite organise la pénurie de cours et d’enseignants quitte à sacrifier l’avenir du plus grand nombre. C’est un véritable scandale. Comment alors ne pas partager l’inquiétude des parents qui se demandent si leur enfant aura demain toutes les connaissances, les diplômes, les qualifications ouvrant l’accès aux emplois de son choix ?


Face au choix de l’appauvrissement de l’Education nationale et de sa soumission aux principes libéraux de la marchandisation du savoir et de la concurrence entre établissements, il y a urgence à imposer un autre chemin pour l’école. Un chemin visant la construction de chaque individu, son épanouissement, l’éducation de son esprit critique, son insertion dans le monde professionnel : c’est bien la réussite de tous et toutes que nous devons viser.


Pour cela, l’école doit redevenir une priorité pour notre société ; des moyens conséquents doivent être mobilisés pour lutter contre les inégalités scolaires : 150 000 enseignants et 45 000 personnels d’encadrement doivent être recrutés en cinq ans ; un fonds national contre les inégalités scolaires doit être mis en place pour assurer la réussite de tous et toutes.


C’est le sens de la bataille que les communistes lancent pour cette rentrée, aux côtés des enseignants et des parents d’élèves, pour changer l’école et en faire l’affaire de chacun d’entre-nous.


Marie-George Buffet

députée, secrétaire nationale du PCF


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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 11:17

Une, deux, trois, quatre... cent, cent une, cent deux...
Cinq cent quarante-neuf, cinq cent cinquante, cinq cent cinquante et une...

Tandis que l'enseignement supérieur est dans sa douzième semaine de mobilisa-tion, eux comptent les heures sur la place de l'Hôtel-de-Ville à Paris. Chercheurs, enseignants, étudiants, ils sont partis à la rencontre du public. De ces passants découvrant leur lutte, un certain nombre franchissent le pas et viennent élargir le cercle de ces empêcheurs de casser en rond. « Pouvoir méprisant, réponse obstinée », dit l'un de ces participants à la ronde infinie des obstinés qui fait désormais des petits en province et vient enrichir les formes d'action pour défendre l'éducation.

Il faut dire que le mépris n'a pas commencé hier. Déjà, en 2004, ce pouvoir de droite suscitait le profond mouvement Sauvons la recherche. Quatre ans et un nouveau président plus tard, ce dernier réduisait les travaux du prix Nobel de physique Albert Fert à la fabrication de l'iPod. Ce même 28 janvier 2008, le chef de l'État promettait, la main sur le cœur : « Rien ne se fera sans concertation, rien ne se fera au détriment des jeunes chercheurs, rien ne se fera au détriment de nos meilleures équipes, rien ne se fera au détriment de nos meilleurs scientifiques. Rien ne se fera qui risquerait de nous faire perdre les acquis de notre longue tradition d'excellence. » Un an plus tard, le grand scientifique lâchait, en une tribune signée de deux autres chercheurs de renom : « dangereuse, hypocrite et contre-productive » pour qualifier les « réformes » sarkozystes appliquées à leur domaine de compétence et menées par Valérie Pécresse.

Casse du CNRS, remise en question du statut d'enseignant-chercheur, postes supprimés comme dans l'ensemble de la fonction publique, promotion de quelques gros centres universitaires « autonomes » au détriment des autres, établissements mis sous la tutelle de « patrons » aux pouvoirs discrétionnaires, remise en question du financement des instituts universitaires de technologie, fermeture des instituts universitaires de formation des maîtres au profit de filières sélectives et sans apprentissage du terrain... Si la loi dite LRU a pu passer à la faveur de la période d'électrochocs postélectoraux à l'automne 2007, la concrétisation de sa logique vient renforcer un mouvement qui vient de loin, et élargir sa base.

« Obstinés » ils sont et savent qu'ils ont de bonnes raisons de l'être. La crise du système capitaliste et son ampleur légitiment ceux qui refusent la mise en coupe réglée des outils publics par la logique de la rentabilité financière qui est à l'origine de la déroute en cours. De même que pour les entreprises, les salariés, les retraités, les travailleurs sans emploi, les jeunes, sont posées les questions d'une vraie sécurisation des parcours professionnels, d'un autre usage de l'argent et des bénéfices issus du travail, de pôles bancaires publics et de droits nouveaux pour les élus et les salariés pour investir dans des dépenses socialement utiles, il est aussi urgent de défendre l'indépendance de la recherche, la force de son caractère public, le lien avec des filières de formations diversifiées et, là aussi, d'inventer des ressources transparentes qui respectent ces missions.

L'obstination de ces «(f)rondeurs  est au service d'une conception éminemment moderne du rôle de la recherche et de l'enseignement supérieur dans un pays développé et riche comme la France. Ils sont les maillons d'une chaîne qui se mobilise désormais « de la maternelle à l'université » et rencontre au-delà bien d'autres mouvements et luttes.

C'est bien cette société-ci qui ne tourne pas rond.

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 15:31

 

 

 

Le jeudi 8 avril, journée nationale d'action de la maternelle à l'université, les étudiants et personnels de l'Université de Strasbourg n'ont pu rejoindre le cortège place Kléber. Pourquoi ? Des camions anti-émeutes et un nombre disproportionné de CRS ont empêché les étudiants de sortir du campus sous le prétexte fallacieux qu'aucune autorisation n'a été donnée par les autorités.

Comme vous pouvez le constater sur les vidéos, l'intervention policière est particulièrement violente allant même jusqu'à entrer sur le campus à coups de matraques. De nombreux syndicalistes et des étudiants en lutte ont été molestés par les forces de répressions alors qu'ils manifestaient pacifiquement. C'est scandaleux !
 
Après avoir tout fait pour empêcher la manifestation anti-OTAN du samedi 4 avril, les forces de l'ordre, chiens de garde du pouvoir Sarkozyste, ont une nouvelle fois mis à mal nos libertés fondamentales.

Le pouvoir tente de museler toutes formes de contestation car il sait que la colère est grande chez les étudiants en lutte et dans le monde du travail. Ces différentes attaques  contre le droit de grève et de manifestation rappellent les heures les plus sombres de la République ?
 
L'Union des Etudiants Communistes condamne avec force les provocations et les  différents actes de répressions policières. Elle exige  l'abandon des poursuites engagées contre Julien étudiant en Histoire pour "outrage et rébellion"  alors que ce dernier est clairement innocent. L'UEC appelle tous ceux qui veulent défendre les libertés républicaines à soutenir massivement Julien. C'est pour cela que les étudiants communistes œuvreront à la mise en place d'un comité de soutien le plus large possible avec l'ensemble des organisations progressistes, pour exiger sa relaxe.

Pour faire  reculer ce gouvernement antisocial, il est plus que jamais nécessaire que les étudiants en lutte s'unissent avec le monde du travail le 1er mai prochain pour  enfin entamer un véritable « printemps de lutte » avec l'ensemble des  grandes confédérations syndicales.


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