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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 23:26

Manif Fonction publiqueJeudi 21 janvier a lieu le rassemblement pour la fonction publique et contre les suppressions de postes et les réformes de l’Etat en cours. Pierre Laurent, tête de liste « Front de Gauche » en Île-de-France, Eric Coquerel, chef de file à Paris, Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF, François Delapierre, chef de file dans l’Essonne et Pascale Leneouannic, chef de file dans les hauts-de-Seine participeront à cette manifestation.


Depuis le début de son mandat, Nicolas Sarkozy ne cesse de se vanter de supprimer des postes dans la fonction publique : 34 000 suppressions de postes pour 2010 et plus de 100 000 depuis 2007. En Île-de-France, les chiffres sont tout aussi alarmants. 10 000 emplois publics supprimés dans la plus importante région de France, c’est inadmissible ! Pour faire face à cette politique de démantèlement de la fonction publique et des services publics, la liste du Front de Gauche en Île-de-France conduite par Pierre Laurent présentera les propositions du Front de Gauche pour la sauvegarde de la fonction publique en Île-de-France.


Pierre Laurent, Eric Coquerel, François Delapierre, Pascale Leneouannic et Marie-George Buffet rencontreront la presse à 14h15 – Place de la République (à l’angle du Boulevard Magenta) – jeudi 21 janvier 2010.


Rendez-vous du Parti : porte Saint-Martin à 14h00

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 15:36
Cliquez sur le tract pour le lire.



Loca...pel pierre laurent web[1]





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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 22:43

Vous trouverez ci-dessous un courrier envoyé par Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF, à Gaspard Fritzner, chargé d’affaires de la République d’Haïti, à propos du séisme dévastateur qui a frappé le peuple haïtien.

Monsieur le Chargé d’affaires,

Je tiens, en mon nom personnel et au nom du Parti communiste français, à vous faire part de toute notre solidarité avec le peuple haïtien si dramatiquement frappé par un tremblement de terre dévastateur et meurtrier.

Cette tragédie suscite une grande émotion en France où l’amitié avec Haïti, votre pays, est forte.

Il s’agit d’une catastrophe majeure qui nous rappelle que dans ce monde, ce sont les pays les plus pauvres qui sont les plus vulnérables.

Je veillerai à ce que la réponse immédiate qui sera donnée en termes d’aide d’urgence humanitaire et de reconstruction pour Haïti soit à la hauteur de cette tragédie.

Nous serons aussi exigeants et à l’initiative pour que les Objectifs du Millénaire pour le développement puissent être effectivement atteints en 2015, comme premier pas dans la voie d’une plus grande justice et d’un nouvel ordre international.

La décennie qui s’ouvre devra être celle d’un développement humain durable dans la sécurité.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 13:16

Partis, militants et partenaires du Front de gauche, représentants du mouvement social, têtes de listes régionales et départementales ont mobilisé 4000 personnes dimanche lors du premier meeting des listes « Ensemble pour des régions à gauche, solidaires, écologistes et citoyennes » en vue du scrutin du 14 mars dans une ambiance combative et unitaire. Vous trouverez le discours de Marie-George Buffet , l’intervention de Pierre Laurent, détaillant les propositions du Front de gauche pour l’Ile-de-France, ainsi que les vidéos diffusées lors du meeting.



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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 16:16
 

Bonjour,


L'Humanité des débats du 19 décembre dernier posait la question Que devient l'Appel des appels ? à Barbara Cassin, philologue et philosophe, directrice de recherches au CNRS, ainsi qu'à Roland Gori, psychanalyste, président de l'association l'Appel des appels, tous deux coauteurs de l'Appel des appels. Pour une insurrection des consciences, ouvrage qui vient de paraître.


Une nouvelle rédaction de l'Appel des appels, un an après vient d'être adressée aux signataires. Relisez la table ronde de l'Huma et lisez le texte ci-après. Cet appel nous révèle ou nous rappelle quelle est véritablement la hauteur des enjeux de société en France, dans la période critique que nous traversons.


Il est sans doute utile d'y réfléchir à quelque temps des élections régionales, mais aussi bien au-delà. 


Amicalement,

Guy Evrard

Appel des appels

 

Guy

 

 

www.appeldesappels.org

L’Appel des appels Un an après

Décembre 2009

 

Le malaise en France est bien là, profond, palpable. Misère sociale, crise financière et économique,  détresse morale, impasse politique. Le gouvernement navigue entre cynisme et opportunisme. La caporalisation des esprits accompagne la petite musique néolibérale, invitant tout un chacun à la servitude sociale librement consentie de tous. Lorsque le peuple résiste à consentir, on le réquisitionne, on l’opprime, on le licencie, on le « casse », bref le Pouvoir renoue avec les principes premiers de la tyrannie : populisme pour tous et décision d’un seul.

Au nom de « l’efficacité » mesurable  érigée en loi suprême, les réformes visent à enserrer les populations dans des dispositifs de contrôle qui les accompagnent du berceau à la tombe. Psychologisation, médicalisation et pédagogisation de l’existence se conjuguent pour fabriquer une « ressource humaine » performante. La sévère discipline d’une concurrence de tous contre tous impose à chacun de faire la preuve à tout instant de sa conformité aux standards de l’employabilité, de la productivité et de la flexibilité.  L’idéologie d’une civilisation du profit s’insinue jusque dans les subjectivités convoquées à se vivre comme un « homo economicus&n bsp;», un « capital humain » en constante accumulation. Cette normalisation, à la fois polymorphe et monotone, suppose que tous les métiers qui ont souci de l’humain soient subordonnés d’une manière ou d’une autre aux valeurs de rentabilité et fassent la preuve comptable de leur compatibilité avec le langage des marchés financiers et commerciaux. Convertis en entreprises de coaching psychiatrique, de recyclage psychique, de  gestion de l’intime, une trame fine de services d’accompagnement individualisé, forcément bien intentionnés,  proposent de nouvelles tutelles sociales et culturelles pour mieux mettre les hommes en consonance immédiate avec les exigences impitoyables des marchés qui nous disciplinent. Cette conversion du service public en contrôle social à la fois souple, constant et généralisé suppose que tous ceux qui concevaient encore leur métier comme une relation, un espace et un temps réservés à des valeurs et à des principes étrangers au pouvoir politique et à l’impératif de profit doivent être eux-mêmes convertis par toute la série de réformes qui s’abat sur la justice, l’hôpital, l’école, la culture, la recherche, le travail social. Contrôler les contrôleurs des populations, normaliser les normalisateurs des subjectivités, c’est la condition indispensable du bouclage des sociétés. Lorsque cela ne suffit pas, c’est à la santé que l’on recourt pour alarmer les populations sans leur donner véritablement les moyens de la préserver : à propos de la pandémie récente des professeurs de médecine parlaient du « management par la panique ».

Comme la quête illimitée de la performance ne cesse de produire ses anormaux, ses exclus, ses inutiles et ses inefficaces, elle engendre un appareil répressif proliférant, à la mesure de la peur sociale et des paniques subjectives qu’elle provoque. L’auto-alimentation de la peur et de la répression paraît sans limites. Elle produit l’espoir suprêmement dangereux pour les libertés d’une société parfaitement sécurisée, dans laquelle serait repérée et éliminée de la naissance jusqu’à la mort la dangerosité de tout individu. L’homme indéfiniment traçable par la surveillance génétique, neuronale et numérique n’est plus une figure de science-fiction, c’est un programme scientifique et politique en plein développement. La société de demain sera animale ou ne sera pas ! N’est-ce pas d’ailleurs ce que dit la « science » sur les résultats de laquelle tous les « tyrans » font cuire leur petite soupe pour justifier leur Pouvoir sans avoir à le soumettre au débat politique : c’est la Nature ou le Marché qui veut ça et on ne peut pas faire autrement que de s’y prendre comme l’on peut. Avec la Neuro-économie d’ailleurs on sait bien que la Nature et le Marché c’est du pareil au même et que le Cerveau fonctionne comme un actionnaire et réciproquement ! Il reste à apporter cette « Bonne Nouvelle » aux populations qui l’ignorent encore et les « corps intermédiaires » sont « réquisitionnés » entre deux pandémies et deux « spectacles » au cours desquels on a pu vendre à Coca-Cola un peu de temps disponible ! Entre les deux scènes le « risque » encore le « risque », vous dis-je, menace l’apathie sereine des populations managées par la peur et distraites par la télécratie.

Magistrats, enseignants, universitaires, médecins, journalistes, écrivains, travailleurs sociaux, acteurs culturels, tous doivent plier devant de nouveaux préfets qui, au nom des « risques » divers et variés, normalisent et évaluent leurs pratiques professionnelles selon des critères idéologiques de contrôle social des populations et de conformisation des individus : nouveaux préfets de santé, les directeurs des Agences Régionales de Santé contrôlent non seulement les établissements hospitaliers, les réseaux sanitaires, mais absorbent également tout le secteur social. Nouveaux inspecteurs d’université, les experts des Agences d’Évaluation (AERES et ANR) visitent les laboratoires et les équipes de recherche pour vérifier qu’en matière de pro duction scientifique ils obéissent bien à la politique de marque des publications anglosaxonnes. Ces nouveaux préfets du savoir, descendants des inspecteurs d’université créés par Napoléon Premier et des services de marketing publicitaire des industries de l’édition et de l’information scientifique vérifient que les acteurs de la production des connaissances courbent suffisamment l’échine sous le poids de leur nouvelle civilisation. Prônant la guerre de tous contre tous, ils chantent les louanges d’une performance d’autant plus proclamée qu’elle s’avère réellement inefficace. Pour les magistrats et les éducateurs, on supprime les relais intermédiaires et les procédures qui pouvaient potentiellement assurer leur indépendance. C’est le contenu même des programmes d’éducation et de soin, de justice, de recherche et d’information que l’on modifie en définissant de nouvelles formes par lesquelles ils s’exercent ou se transmettent. Comme le pouvoi r actuel n’est pas à une contradiction près, les réformes qu’il impose peuvent dans le même mouvement désavouer les débats qu’il propose : on diminue l’importance de l’histoire et de la géographie au moment même où s’ouvre un soi-disant débat sur l’identité nationale !

Pour faire oublier les inégalités sociales redoublées et délibérées, la peur de l’étranger est attisée et exploitée sans vergogne. La traque au clandestin favorise les passions xénophobes, installe insidieusement des dispositifs de vidéosurveillance des populations et de traçabilité des individus. A partir de la traque des « anormaux » et des « illégaux », par la manipulation de l’opinion par la peur, par les effets d’annonces, avec des dispositifs de contrôle, le Pouvoir prépare insidieusement et obscurément le quadrillage en réseau des populations dites « normales » et « nationales ». Cette infiltration progressive du « cancer » sécuritaire s’exerce au nom des risques que feraient courir les terroristes étrangers, les schizophrènes dangereux, les pédophiles en cavale, et ces sans domicile fixe que nous risquons tous, plus ou moins, de devenir dans la construction d’un État néolibéral qui fait de chacun d’entre nous un intérimaire de l’existence et un intermittent de la Cité. C’est cette civilisation dont nous ne voulons pas que démonte secteur professionnel par secteur professionnel le mouvement de l’Appel des appels. Civilisation de la haine qui invite à traiter les hommes comme des choses et à faire de chacun le manageur solitaire de sa servitude sociale et le contrôleur de gestion de sa faillite citoyenne.

 

De l’asphyxie à l’insurrection des consciences

Face à l’irresponsabilité des gouvernements, l’insurrection des consciences s’étend. Désobéissance individuelle, protestations, grèves, contestations multiformes : le refus d’obtempérer est la  réponse de tous ceux qui ne se résignent pas au monde de la guerre économique et à cette civilisation d’usurier qui « financiarise » les valeurs sociales et psychologiques et « calibre » les individus comme la Commission Européenne calibre les tomates.

Dans le cours de ce vaste et divers mouvement de refus, il y a un an l’Appel des appels était lancé. Au mensonge de réformes qui, partout, font pire quand elles prétendent améliorer, des dizaines de milliers de professionnels de multiples secteurs, depuis le soin jusqu’à la justice en passant par la culture, le travail  social, l’éducation et la recherche, ont dit non. Non, il n’est nulle part écrit que la concurrence de tous contre tous, que le management de la performance, que la tyrannie de l’évaluation quantifiée doivent détruire les uns après les autres nos métiers et l’éthique du travail qui lui donne son sens. Non, il n’est écrit nulle part que les ravages provoqués par un capitali sme sans limites doivent se poursuivre de crise en crise et que l’idéologie de la rentabilité doive modifier jusque de l’intérieur toutes les institutions, surtout celles qui constituent les derniers remparts à la dictature absolue du profit. Non, il n’est écrit nulle part que nous devions rester isolés et désolés face aux désastres en cours dans le monde du travail et dans le lien social.

L’Appel des appels, un an plus tard, est connu comme un des points de ralliement, de croisement et de coordination des résistances. Le travail continue. Il est double : transversalité et réflexion commune. D’abord, établir des liens concrets entre des activités qui subissent toutes la même normalisation professionnelle. Cela se fait dans les comités locaux, et par toutes les alliances locales et nationales tissées entre associations, syndicats et collectifs. Ce qui lie dans ce que nous vivons est plus fort que ce qui sépare nos activités spécialisées. 

Ensuite, approfondir la réflexion commune. L’Appel des appels, c’est désormais un premier livre collectif[1][1] qui propose des analyses précises des réformes et des politiques en cours, et qui  te nte une compréhension globale de la situation. Pas de lutte efficace possible si l’on ne saisit la particularité du moment, tel est le sens de l’ouvrage conçu comme un outil de transversalité et un point de départ possible d’un travail collectif mené par celles et ceux qui s’inscrivent dans la démarche de l’Appel des appels.

Ici, ce ne sont pas des « intellectuels » qui s’adressent à des « travailleurs ». Ce sont des professionnels qui forment un collectif de pensée et d’action, un « nous raisonnable » qui traverse les frontières des métiers et des disciplines. Intellectuels transversaux, plutôt que spécifiques, professionnels voulant exercer en toute connaissance de cause, tels se veulent les acteurs de ce mouvement à beaucoup d’égards original. Enoncée du cœur de nos métiers notre parole est citoyenne et c’est aux citoyens sans exclusive qu’elle s’adresse pour qu’en retour elle soit non seulement entendue mais encore  relancée et redéfinie pour construire cet espace d’un dialogue dans l’espace public d’où émerge la démocratie.

L’Appel des appels, sa force, il la tient de notre conviction partagée que la division subjective et la division sociale ne peuvent être liquidées quels que soient les efforts déployés par les pouvoirs. Réduire aujourd’hui l’homme à l’unité de compte d’une anonyme « ressource humaine », à une force enrôlée dans la mobilisation générale au service de la performance et de la compétitivité, asservie par des dispositifs de management des plus sophistiqués et souvent des plus persécutifs, ne peut qu’engendrer souffrance, révolte sourde, éclats demain qui diront l’insupportable de la négation de l’humain et du social. Nul pouvoir technique, scientifique, économique, quelles que soient ses prétentions à l’instrumentalisation totalitaire, ne saurait supprimer le sujet et le conflit, acquis anthropologiques de la démocratie. C’est la raison de l’Appel des appels. C’est pourquoi, partout où nous sommes,  nous ne céderons pas, nous refuserons l’humiliation et le mépris sans le demander pour l’autre. Pari difficile pour chacun d’entre nous, dont seul le « Nous raisonnable » constitue l’assurance que nous pouvons encore et encore le gagner, pas contre mais avec l’autre, à condition et à condition seulement d’autoriser, d’accueillir et de prendre soin du conflit. Faute de quoi la reproduction de l’espèce finira par anéantir son humanité. 

 

Pour le Bureau de l’Appel des appels

Roland Gori et Christian Laval, Le 22 Décembre 2009





[1][1] Roland Gori, Barbara Cassin, Christian Laval (sous la dir. de), 2009, L’Appel des appels Pour une insurrection des consciences. Paris : Mille et une nuits.

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Published by Guy EVRARD - dans Société
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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 16:07

Le 10 janvier, on donne en grand le départ de la campagne, avec toutes les forces nouvelles et existantes qui participent au Front de gauche, avec toutes celles et tous ceux qui sont en train de le rejoindre, syndicalistes, militants associatifs, acteurs culturels,...

Le 10 janvier à Paris, et créons l’événement à gauche.


Pour la section de Rueil, Départ groupé par le bus 244. Rendez-vous à 13h30 place de la paix à Suresnes




Pierre Laurent - Tête de liste Front de gauche IdF
par CN-PCF
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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 13:31

La section de Rueil-malmaison vous souhaite une

 

BONNE ANNEE 2010

 

et vous rappelle que :

 

  • le collectif de Rueil-Malmaison du Front de gauche se réunira le 5 JANVIER 2010 à 20h00, 4 rue Gambetta à Rueil-Malmaison.

 

  • Le Front de gauche pour les régionales 2010 tiendra son premier meeting et lancera sa campagne nationale le 10 JANVIER 2010 à 14h00 au Palais des congrès, porte Maillot


 

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 22:44

Guy Evrard a fait parvenir au blog les vidéos suivantes accompagnées de ces commentaires :

A regarder un soir de 31 décembre, pour rêver à la construction d'un monde meilleur dès le premier janvier.
Jusqu'au bout, les deux parties. Il y a toute la nuit pour rêver...


Alors, bonne fin d'année !

Amicalement, Guy



Merci Guy !

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 21:24

Le Parti communiste français exprime son émotion devant l’annonce de l’exécution en Chine d’un citoyen britannique et après la récente condamnation à mort de 22 personnes suite aux émeutes du Xinjiang. Parmi ces condamnations 9 ont déjà été exécutées. Le PCF souligne qu’il s’oppose par principe, au nom des valeurs universelles, à la peine de mort dans tous les pays où cette peine s’applique encore. Il appelle les autorités chinoises et les gouvernements des pays concernés à surseoir immédiatement à toute exécution et à supprimer la peine capitale de leur ordre judiciaire pénal.



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Published by PCF Rueil - dans Société
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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 21:21

Nous nous félicitons de l’annulation de la taxe Carbone par le Conseil Constitutionnel. Inefficace car beaucoup d’entreprises polluantes en était exonérées, cette taxe était également injuste car elle touchait d’avantage les plus petits salariés que les grandes fortunes.

En se précipitant, le Président de la République à fait une bêtise. L’effet d’annonce dans la préparation de Copenhague n’a pas marché ! Ce n’est pas au niveau des enjeux de ce débat et le PCF condamne cette manière de procéder ! Il faut maintenant prendre le temps d’un nouveau débat à l’Assemblée nationale.

Le PCF propose une vraie réforme fiscale en créant un bonus-malus pour les entreprises sur des critères environnementaux et sociaux. Il faut augmenter les aides aux ménages et attribuer d’avantage d’argent public pour aider la recherche, l’industrie, le bâtiment… Alors que Nicolas Sarkozy en a fait la découverte à Copenhague, le PCF ne cesse de le répéter depuis très longtemps : il faut mettre en place une taxation sur les transactions financières. Enfin, en diminuant de 10% les dépenses militaires de l’Etat, il est possible de financer la protection de l’environnement.

Le Conseil constitutionnel à fait son travail. Nous attendons maintenant qu’il aille un peu plus loin sur les propositions telles que la loi de finances qui comportent des mesures particulièrement injustes, le bouclier fiscal, la taxation des indemnités journalières des accidentés du travail. Ces mesures sont très choquantes et il faut y mettre un terme.

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