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L'Humain d'abord

 

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 22:43
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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 20:55

 

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 14:14

La candidate du Front national à l’élection présidentielle a réitéré sa proposition de couper l’accès aux aides aux immigrés de fraîche date, pour la scolarité notamment. A demi-mots, elle évoque également le rétablisse­ment d’aides pour les Français les plus aisés installés à l’étranger.

Marine Le Pen a réaffirmé sa volonté dinstaurer un délai de carence pour lac­cès aux aides pour les étrangers installés en France. Estimé « par exemple » à deux ans, a-t-elle acquiescé à la question de la journaliste, il concernerait les rembourse­ments de frais médicaux, mais aussi lédu­cation, en établissement public ou hors contrat.

 

La présidente du Front national met non seulement en avant la « préfé­rence nationale » mais invoque la récipro­cité : « Il y a des tas de Français qui vont travailler aux Etats-Unis, en Allemagne, en Australie et personne ne leur paye ni les soins ni lécole ». Oubliée la France terre daccueil « mieux-disante » sociale­ment… Fidèle à son habitude, la chef de file de lextrême droite française veut réduire les droits des derniers immigrés arrivés sur le sol national, souvent les plus faibles.

 

Mais Marine Le Pen fait pire. Car comme souvent avec le FN, une mesure cache dau­tres préoccupations. « Les Français qui sont, par exemple, aux États-Unis, paient la scolarisation de leurs enfants depuis cinq ans. Avant cétait gratuit dans les écoles françaises, maintenant cest payant. Et ça na lair de scandaliser per­sonne. Pourtant ils sont Français et à ce titre ils devraient quand même bénéficier de la gratuité de lécole française ». Certes – et cest largument sur lequel sappuie Le Pen – on peut se demander pourquoi les enfants français installés à lautre bout du monde paieraient lécole quand elle est gratuite sur le territoire national. Deman­dons-nous plutôt pourquoi les Français qui vivent en France et y scolarisent leurs enfants paieraient sur leurs impôts les frais de scolarité pour les 125 000 enfants de Français expatriés qui le plus souvent paient leurs impôts dans leur pays de résidence.

 

En sous-entendant une rupture dans légalité, cest en fait à une flagrante inégalité de classe que la candidate du Front national voudrait revenir. Une iné­galité – elle se gardera bien de le dire – mise en place par Nicolas Sarkozy.

 

Les États-Unis, le pays « exemplaire » pour Marine le Pen

 

Lancien président de la République, sous couvert daide au réseau international détablissements français (500 établisse­ments situés dans 137 pays), dont « les financements publics ne (permettaient) plus de couvrir les frais », expliquait Le Monde en janvier 2013, avait décrété « le remboursement intégral des frais de scola­rité des lycéens », conformément à ses promesses de campagne de 2007.

 

Pour lanecdote, cette décision avait été appli­quée alors que son fils Louis fréquentait le lycée français de New York, à 20 000 euros lannée… La mesure avait été levée par le gouvernement Ayrault en 2013, car outre la prise en charge totale de 33 mil­lions deuros, cest en tout 110 millions deuros qui étaient inscrits au budget pour financer la scolarité des Français à létranger, avec des critères qui, selon la ministre déléguée aux Français de létran­ger, « privilégiaient trop les familles au train de vie le plus élevé ». Le Monde citait à lépoque des comptes 2011 qui mentionnaient une famille installée à Londres et « gagnant 170 000 euros annuels » remboursée à hauteur de « 41% des 16 000 euros de frais de scolarité quelle déboursait pour ses deux enfants inscrits dans lécole bilingue », une autre expatriée à Houston « aidée à hauteur de 76% pour ses 26 000 euros annuels de facture scolaire en dépit de ses 120 000 euros de revenus annuels ».

 

Cest dailleurs aux États-Unis, le pays « exemplaire » que cite Marine le Pen, que cette injustice sociale était la plus fla­grante : en tout, relevait le ministère, « 776 familles françaises installées aux États-Unis se sont partagées en 2011 une enveloppe de 12 millions deuros au titre de laide à étudier dans un établissement français ».

 

Est-ce vers ce modèle que la présidente du Front national, qui prétend parler « au nom du peuple », veut faire revenir en France ?

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 14:08

Pour les classes populaires et moyennes, la crise n’est pas virtuelle. En menant une politique de casse sociale, contraire aux intérêts du peuple et aux valeurs de la gauche, le gouvernement actuel a ouvert la voie au retour d’une droite dure. Le Front national de Marine Le Pen détourne la colère populaire légitime. Il poursuit une entreprise de manipulation.

Face à cette situation, et dans l’intérêt de la France, les communistes veulent être, avec vous, les artisans de la reconstruction d’une gauche fidèle à ses valeurs, combative, qui ne renonce pas à changer la vie, qui répond aux attentes populaires avec un projet efficace et de progrès. Certains voudraient vous confisquer la parole. Ensemble, prenons-la, fai­sons entendre notre voix, nos aspirations, nos exigences.

A la présidentielle, les communistes appellent à utiliser le bulletin de vote Jean-Luc Mélenchon. Aux législatives, nous voulons des député-e-s qui nous défendront au quotidien. Avec vous, avec l’ensemble des forces politiques de gauche qui souhaitent rendre majoritaire une autre politique. Avec les syndicalistes, avec les jeunes, avec le monde associatif, nous voulons construire des candidatures à l’image du monde du travail, de nos communes, de nos quartiers, dans leur diversité. Renouveler la représentation nationale avec des députés qui seront à l’écoute du mouvement social et qui ne se plieront pas aux exigences de la finance.

Pour y arriver, il est essentiel de s’unir et d’éviter la division de la gauche anti-libérale et anti-austérité et la multiplication des candidatures. Pour cela, le PCF/Front de gauche agit pour aboutir à des accords entre ces forces dans leur respect mutuel.

Unissons-nous pour reprendre en main notre destin, pour nous libérer de la finance et mettre la politique au service de l’Humain d’abord ! n

 

 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 19:00

Les 35 heures ont engendré du chômage
FAUX. Selon l'Insee, la loi a abouti à la création d'environ 350.000 emplois entre 1998 et 2002. Jean-Marie Harribey, économiste, maître de conférence à Bordeaux 4 et ancien président d'Attac, évalue, lui, à deux millions le nombre d'emplois créés entre 1997 et 2009, dont 400.000 sont imputables aux 35 heures. Pourquoi n' y a-t-il pas eu davantage d'emplois créés ? Parce que, explique-t-il "la loi Aubry 1 a progressivement été vidée de son contenu. La loi Aubry 2 a supprimé l’obligation pour les entreprises de créer 6% d’emplois en contrepartie de 10% de baisse du temps de travail. Les entreprises, qui n'étaient plus tenues d'embaucher, ont flexibilisé le temps de travail. Il y a eu ensuite une autre étape dans le "détricotage" de la loi. Le gouvernement Raffarin a suspendu l'application de la loi des 35 heures aux entreprises de moins de 20 salariés, qui devait passer de manière imminente. Huit millions de salariés n'ont donc jamais vu la couleur des 35 heures. Enfin, le gouvernement Villepin a augmenté le quota annuel d'heures supplémentaires."

Seule la France a réduit son temps de travail
FAUX. Si la France est la seule à avoir appliqué une loi sur les 35 heures, la plupart des pays industrialisés ont eux aussi réduit la durée du travail.
Selon l'Insee, globalement, on travaille environ 25% de temps de moins dans les dix pays ayant un PIB par habitant parmi les plus élevés, en moyenne à 1.620 heures par an. La Corée du Sud, le Japon et les Etats-Unis travaillent plus que la moyenne. La France est certes en dessous de cette moyenne mais sa durée annuelle du travail (1.570 heures par an) est supérieure à celle de l'Allemagne ou des Pays-Bas.
Un des traits communs aux pays développés est que l'essor du temps partiel accompagne celui des services.
Lors des deux dernières décennies, indique l'Insee, la baisse de durée annuelle moyenne du travail a été "globalement similaire en Allemagne et en France" (135 heures de moins environ entre 1992 et 2006), mais "en Allemagne, elle s'explique principalement par la hausse du temps partiel".
L'exemple des Pays-Bas est également "emblématique": 47% des salariés sont à temps partiel, surtout des femmes (contre 17% en France).
Les 35 heures ont désorganisé les hôpitaux

VRAI, MAIS… Les 35 heures ont causé de multiples difficultés à l'hôpital, liées notamment à la spécificité de l'organisation du travail et au manque de personnels qualifiés sur le marché de l'emploi, comme les infirmières, qui n'a pas permis d'embaucher suffisamment.
Au total, seulement une partie des 40.000 postes prévus dans les hôpitaux ont été créés.
Un autre problème persiste, celui de la question des jours de RTT et des heures supplémentaires accumulées par les personnels hospitaliers sur des comptes épargne temps (CET).
Une partie a été réglée en 2008, mais les stocks regonflent. Ils "vont générer a priori des départs à la retraite anticipée, ce qui va poser de nouveaux problèmes pour l'offre de soins", prévoit-on à la Fédération hospitalière de France

On ne travaille pas assez en France
VRAI MAIS FAUX. Certes, on l'a vu plus haut, les Français travaillent en moyenne moins que dans d'autres pays. Mais, selon l'Insee, la loi sur les 35 heures a permis aux entreprises des gains massifs de productivité horaire, de 4% à 5%. Et l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) affirme que la France affiche l'un des niveaux de productivité horaire les plus élevés parmi les pays de l’OCDE.

La réduction du temps de travail est une "ânerie" décidée par la gauche
FAUX. L''Insee indique qu' à partir du milieu des années 1960, les forts gains de productivité ont permis de réduire la durée travaillée, par l'octroi de jours de congés (3ème semaine en France en 1956, 4ème en 1968) ou la diminution des heures supplémentaires qui s'est accentuée après le choc pétrolier.
En France, en dépit de l'introduction des 35 heures en 2000, l'essentiel de la baisse de la durée hebdomadaire s'est accompli, pour les salariés à temps complet, entre 1966 et 1982, donc principalement sous des gouvernements de droite, jusqu'à la cinquième semaine de congés payés et les 39 heures, initiées par la gauche.

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 11:31

Le « revenu de base », ou quel que soit son nom, fait partie de ces fausses bonnes idées pour résoudre les vraies questions du chômage et de la précarité. L’idée est simple en apparence : fournir un revenu mensuel à chaque individu, indépendamment de son activité productive et de ses autres revenus, juste parce qu’il existe.
Si ses sources idéologiques et théoriques sont multiples, elles reposent toutes sur un socle commun : elles postulent implicitement que l’on peut distribuer un revenu sans se soucier de sa production préalable. Or un revenu ne se distribue que s’il existe ! C’est un principe de réalité, avec des conséquences.


Un, il place la bataille pour la maîtrise sociale de la production de richesses et l’efficacité de cette production au cœur de celle de la répartition des richesses. Pour paraphraser Marx, disons qu’il rappelle que la maîtrise sociale de la sphère de la nécessité est la condition du règne de la liberté.


Deux, il pose la question de la validation sociale de la redistribution des richesses. Les défenseurs du revenu de base considèrent que tout acte social, par sa contribution à la richesse collective, a une valeur économique qui justifie le revenu universel. Mais une heure de pétanque a-t-elle socialement la même valeur qu’une heure de travail en entreprise ?


Trois, en déplaçant l’objectif d’une équité devant l’emploi vers celui d’une égalité devant un revenu social, le revenu de base entérine la logique du capital. D’abord, parce qu’un revenu social distribué à chacun sans conditions accentuerait la déresponsabilisation sociale des entreprises. Pourquoi en effet augmenter les salaires, ou même conserver un SMIC, si les salariés bénéficient déjà d’un revenu déconnecté de tout véritable emploi ? Et pourquoi accroître les prélèvements sociaux sur les profits au bénéfice d’une prise en charge sociale et collective élevée des besoins sociaux, si chacun a prétendument les moyens de contractualiser individuellement sa prise en charge ? Ensuite, parce que l’institution d’un revenu de base opérerait un double abandon : celui de la lutte pour l’emploi contre le chômage et celui de la lutte pour un dépassement du capitalisme. En effet, le revenu de base est généralement défini comme l’outil permettant d’accompagner les effets néfastes des mutations économiques que sont la montée du chômage et des précarités liées à la révolution numérique, et de libérer ainsi du travail aliénant. Pourtant, accompagner les effets néfastes de ces mutations et non les contrer, c’est traiter le symptôme et non la maladie, et faire du revenu de base l’outil du renoncement à la bataille pour l’emploi et sa sécurisation. Entériner cela, ce serait faire l’impasse sur le besoin de coopération collective qu’exigent les productions modernes, coopérations de travail et d’investissements, et de développement pour soi-même, permettant de construire l’efficacité sociale commune.


Disposer d’un revenu permettant de participer aux activités sociales créatrices et dans le même temps éradiquer le chômage demande un objectif bien plus révolutionnaire et ancré dans la réalité, tant celle-ci est marquée par la nécessité humaine des moyens réels d’existence qu’il faut maîtriser pour assurer la conquête de nouvelles libertés. Cela nécessite de révolutionner les conditions dans lesquelles s’effectue la production de richesses afin de permettre à tous d’y participer, avec de nouveaux droits, et d’en bénéficier. Ce qui renvoie, non à l’accompagnement des mutations de l’économie française, mais à une nécessaire maîtrise sociale et démocratique de ses évolutions.

 

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 17:54
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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 17:53
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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 17:17
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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 17:06
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